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  • Les Agendas de la SONES :

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    NOTRE HISTOIRE

    PRESENTATION DE L’ENTREPRISE
    De la premiĂšre Ă  la deuxiĂšme rĂ©forme de l’hydraulique urbaine

    1 - EVOLUTION DU SECTEUR DE L’HYDRAULIQUE URBAINE

    Des indĂ©pendances, en 1960, Ă  1971, la gestion du service public de distribution de l’eau en milieu urbain a Ă©tĂ© assurĂ©e par la Compagnie GĂ©nĂ©rale des Eaux, une filiale de la CGC France, suivant un Contrat d’affermage. En 1971, le SĂ©nĂ©gal crĂ©e la SociĂ©tĂ© Nationale d’Exploitation des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONEES) suite Ă  la nationalisation du service public de l’eau. Cette derniĂšre fut chargĂ©e de l’exploitation du service public de l’eau et de l’assainissement alors que l’Etat s’occupait du renouvellement du matĂ©riel d’exploitation ainsi que la maĂźtrise d’ouvrage des travaux d’extension et de renouvellement des ouvrages. En 1983, intervient la concession du service public de l’eau Ă  la SONEES. En 1995-1996, est intervenue la RĂ©forme de premiĂšre gĂ©nĂ©ration qui a consacrĂ© la crĂ©ation de l’actuelle SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES).

    2 - CREATION DE LA SONES DANS LA PREMIERE REFORME

    La SociĂ©tĂ© nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) a Ă©tĂ© ne crĂ©Ă©e par la loi n°95-10 du 07 avril 1995 portant rĂ©forme du sous-secteur de l’Hydraulique Urbaine. Cette rĂ©forme du secteur de 1996 avait pour objectif :

    • AmĂ©liorer durablement la qualitĂ© du service public de production et de distribution d’eau potable en zone urbaine et pĂ©ri-urbaine en rĂ©sorbant le dĂ©ficit de l’approvisionnement en eau de la rĂ©gion de Dakar qui Ă©tait de l’ordre de 100 000 m3/jour en 1995 ;
    • Rattraper le retard sur la planification et la mise en Ɠuvre des investissements ;
    • Assurer un Ă©quilibre financier du secteur de l’eau Ă  l’horizon 2003.
    3 ‱ LA PREMIERE REFORME :

    Avant l’annĂ©e 1995, les activitĂ©s du secteur de l’eau et de l’assainissement Ă©taient prises en charge par une seule entitĂ© : la SociĂ©tĂ© Nationale d’Exploitation des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONEES). L’Etat a dĂ©cidĂ© de procĂ©der Ă  une premiĂšre rĂ©forme qui est entrĂ©e en vigueur en 1996. Le cadre institutionnel a Ă©voluĂ© avec la crĂ©ation de trois entitĂ©s :

    • La SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES), sociĂ©tĂ© nationale Ă  qui l’Etat a dĂ©lĂ©guĂ© son rĂŽle de puissance publique en matiĂšre d’études, de recherche de financements, de planification des investissements, de construction des ouvrages, de gestion du patrimoine, du contrĂŽle de l’exploitation et de sensibilisation du public ;
    • La SĂ©nĂ©galaise des Eaux (SDE), sociĂ©tĂ© privĂ©e en charge de l’exploitation de l’eau potable en milieu urbain ;
    • L’Office National d’Assainissement (ONAS) qui est un Ă©tablissement public Ă  caractĂšre industriel et commercial en charge de l’assainissement.

    Cette rĂ©forme s’est faite sous l’autoritĂ© de l’Etat, autoritĂ© concĂ©dante et dĂ©lĂ©gante, qui dĂ©finit la politique sectorielle et approuve la tarification.

    4 ‱ LA DEUXIEME REFORME :

    • La deuxiĂšme rĂ©forme : L’Etat a pris de dĂ©cision de remettre en compĂ©tition le contrat d’affermage par appel d’offres international. La procĂ©dure de sĂ©lection qui vient de rendre sa dĂ©cision a Ă©tĂ© ouverte le 9 juin 2017. Le nouveau contrat d’affermage est entrĂ© en vigueur le 1er janvier 2020. Le 31 dĂ©cembre 2019, s’est terminĂ© le dixiĂšme et dernier avenant au contrat ayant liĂ© l’Etat et la SDE.
    • SUEZ , au bout d’un cycle de recours : Le processus de recrutement du nouvel opĂ©rateur a vu la participation de trois candidats : La SDE, l’opĂ©rateur bĂ©nĂ©ficiaire du premier contrat d’affermage ; SUEZ Groupe ; Veolia.

    L’opĂ©rateur SUEZ l’a emportĂ© au bout d’un cycle de recours introduits par la SDE devant les institutions compĂ©tentes : Direction Centrale des MarchĂ©s Publics (DCMP), AutoritĂ© de RĂ©gulation des MarchĂ©s Publics (ARMP) et la Cour SuprĂȘme. Une nouvelle sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e par l’Etat avec SUEZ comme partenaire technique de rĂ©fĂ©rence : SEN’EAU - Eau du SĂ©nĂ©gal. Les parts dans l’actionnariat ont Ă©voluĂ©. Dans le premier contrat d’affermage, la part nationale globale Ă©tait de 43% contre 55 % pour le nouveau contrat.

    5 - UN CONTEXTE NOUVEAU, UN NOUVEAU CAP :

    Objet social trĂšs fort :

    • La RĂ©forme intervient dans un contexte de mise en Ɠuvre d’investissements importants Ă  court et moyen termes. La rĂ©alisation en cours de la TroisiĂšme Usine de Traitement et de Pompage d’Eau potable de Keur Momar Sarr et de la PremiĂšre usine de dessalement d’Eau de Mer aux Mamelles, sans compter les autres projets et programmes : Programme SpĂ©cial de Renforcement de l’Alimentation en Eau potable de Dakar (PSDAK), le Programme de Consolidation de l’Alimentation en Eau potable de Dakar - Pointe 2020 (PSDAK), Programme d’AmĂ©lioration de la QualitĂ© de l’Eau, le Projet Eau et Assainissement en Milieu Urbain (PEAMU), la construction de forages de secours dans les anciennes villes monoforages, etc.

    Amélioration du service :

    • Ces investissements restent des symboles Ă©loquents du renforcement du patrimoine et, en consĂ©quence, de la production. L’Etat vise, entre autres une meilleure disponibilitĂ© de l’eau, l’amĂ©lioration de sa qualitĂ©, la modernisation de la gestion technique et commerciale et une meilleure prise en charge des exigences de gestion environnementale. Le SĂ©nĂ©gal s’appuie sur le cadre du rĂ©fĂ©rentiel de gouvernance publique qu’est le Plan SĂ©nĂ©gal Emergent avec, pour ambition, de rĂ©aliser les Objectifs du DĂ©veloppement durable (ODD) en 2030. Des efforts similaires du Gouvernement ont crĂ©Ă© les conditions d’une meilleure dĂ©mocratisation de l’accĂšs Ă  l’eau potable et, en consĂ©quence, de l’atteinte des Objectifs du MillĂ©naire pour le DĂ©veloppement (OMD) en 2015.

    Projets en cours

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    Defis futur

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    Reponse du Present

    PROGRAMME D'URGENCE AEP DAKAR 2014-2015
    OBJECTIFS Production suplementaire de 60 000 metres cube par jour Ă  Dakar
    FINANCEMENT 7.5 MDS FCFA environ 11 Million d'euro
    BAILLEURS Préfinancement SDE / Remboursement ETAT
    ACTIONS REALISEES
    • PHASE 1: Objectifs Realisation de 14 forages avec un dĂ©bit total de 40 700 metres cube Ă  fin juin 2015
      9 forages réalisés et mis en service avec un débit total de 38020 metre cube par jour soit 91 %
    • PHASE 2: Objectif realisation de 7 forages avec un debit total de 20 200 metres cube Ă  fin DĂ©cembre 2015
    La SONES assure la maitrise d'ouvrage et la maitrise d'oeuvre du programme.
    PROCHAINES ETAPES Obtenir les 60 000 metre cube par jour en fin DĂ©cembre 2015
    ECHEANCE DĂ©cembre 2015
    PROGRAMME COMPLÉMENTAIRE D®URGENCE AEP DAKAR : REPONSES DU PRESENT
    OBJECTIFS Realisations de 7 forages Ă  TASSETTE ( production suplementaire de 20 000 metres cube par jour )
    FINANCEMENT 14 MDS FCFA environ 21 Million d'euro
    BAILLEURS IDA
    ACTIONS REALISEES
    • Etudes APS, APD terminĂ©es
    • DAO provisoires
    PROCHAINES ETAPES Lancement des appels d'offres en octobre-novembre 2015
    ECHEANCE 2018

    Introduction au QSE

    La SONES, sociĂ©tĂ© publique de rĂ©fĂ©rence en matiĂšre d’hydraulique urbaine et pĂ©riurbaine se veut exigeante et performante. Cela s’est traduit par la mise en place d’une dĂ©marche qualitĂ© sanctionnĂ©e par la certification Ă  la norme ISO 9001 V 2008 depuis le 30 dĂ©cembre 2010.
    Aujourd’hui, le souci d’assurer la pĂ©rennitĂ© financiĂšre de notre entreprise, d’optimiser l’utilisation des ressources, de garantir en permanence la santĂ© / sĂ©curitĂ© de notre personnel et la protection de l’environnement tout en respectant les exigences de nos clients mais Ă©galement les exigences lĂ©gales et rĂ©glementaires, justifie notre volontĂ© de faire Ă©voluer le SystĂšme de Management de la QualitĂ© de la SONES vers un SystĂšme de Management IntĂ©grĂ© QSE (QualitĂ©-SĂ©curitĂ©-Environnement).

    QU’EST-CE QUE LE SYSTEME DE MANAGEMENT INTEGRE (QSE) ?

    Aujourd’hui dans un contexte de mondialisation des marchĂ©s et face Ă  un rythme des changements accĂ©lĂ©rĂ©es les entreprises performantes tout en cherchant Ă  fournir Ă  leur clients des produits ou services conformes Ă  leurs exigences, visent Ă©galement Ă  leur garantir une Ă©thique environnementale et sociale. Elles sont amenĂ©es Ă  prendre des risques certes mais pas en matiĂšre d’environnement, de santĂ© et sĂ©curitĂ© du personnel car le prix Ă  payer serait trop Ă©levĂ© et l’image de l’entreprise trop fragile. Le QSE est une vue moderne du management de l’entreprise, une façon forte et formelle de placer le client, le personnel et l’environnement au cƓur des prĂ©occupations quotidiennes des managers. C’est aussi et surtout une maniĂšre structurĂ©e de manager des risques et de s’engager de maniĂšre irrĂ©versible dans une logique d’amĂ©lioration continue.
    La mise en Ɠuvre d’un systĂšme QSE garantit la prise en compte de la dimension environnementale et sociale dans la recherche de satisfaction client : il faut satisfaire le rĂšglement, en respectant l’environnement et dans un souci permanent de santĂ© et sĂ©curitĂ© des personnes au travail.

    QUELS ENJEUX POUR LES ENTREPRISES ?

    ENJEUX « QUALITE »
    • Conserver ses clients ;
    • CrĂ©er des avantages concurrentiels ;
    • Etre plus compĂ©titif ;
    • Faire des « Ă©conomies ».
    ENJEUX « ENVIRONNEMENT »
    • Rassurer ;
    • Un engagement « citoyen » ;
    • Eviter les sanctions pĂ©nales et administratives ;
    • PrĂ©venir les risques de pertes liĂ©es aux accidents ;
    • Faire des Ă©conomies, Ă©conomiser des ressources.
    ENJEUX « SANTE/SECURITE »
    • Eviter les sanctions pĂ©nales et administratives ;
    • Rassurer ;
    • PrĂ©venir les consĂ©quences liĂ©es aux accidents (image financiers) ;
    • FidĂ©liser son personnel.

    Reponse du present

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    Situation en 1996

    SITUATION DE L’HYDRAULIQUE URBAINE EN 1996
    Nécessaire amélioration des conditions de production et de distribution

    Le systĂšme d’alimentation en eau potable de Dakar Ă©tait confrontĂ© aux problĂšmes suivants en 1996 en termes de production et de distribution d’eau potable :

    • L’éloignement des ressources en eau ;
    • La saturation des unitĂ©s de production ;
    • La vĂ©tustĂ© et l’insuffisance des rĂ©seaux de distribution ;
    • Un dĂ©ficit de 40 000 m3/jour ;
    • Un faible rendement de rĂ©seau 68.2% ;
    • Un faible taux d’accĂšs par branchement particulier.

    Des travaux ont été réalisés avec les objectifs suivants :

    • AmĂ©liorer durablement la qualitĂ© du service public de production et de distribution d’eau potable en zone urbaine et pĂ©ri-urbaine en rĂ©sorbant le dĂ©ficit de l’approvisionnement en eau de la rĂ©gion de Dakar qui Ă©tait de l’ordre de 100 000 m3/jour en 1995 ;
    • Rattraper le retard sur la planification et la mise en Ɠuvre des investissements ;
    • Assurer un Ă©quilibre financier du secteur de l’eau Ă  l’horizon 2003.

    KMS3

    1. Objet
      • RĂ©sorber le dĂ©ficit de production de 40 000 mÂł/jour dans la rĂ©gion de Dakar.
    2. Consistance des travaux
      • RĂ©habilitation et agrandissement de l’usine de traitement d’eau potable de Ngnith pour une capacitĂ© finale de 64 000 m3 par jour ;
      • 11 nouveaux forages dans le littoral nord pour un volume total de 35 000 m3 /jour ;
      • Doublement de la conduite ALG sur 155 km entre GuĂ©oul et Dakar (DN 1200/1000) ;
      • 1 rĂ©servoir de stockage de 25 000 m3 aux Mamelles ;
      • 5 stations de chloration ;
      • 721 km d’extension de rĂ©seaux ;
      • 138 km de renouvellement de canalisations ;
      • 58 649 branchements sociaux ;
      • 400 bornes fontaines.
    1. Objet
      • Accroitre la production d’eau dans la capitale de 130 000 mÂł/j.
    2. Consistance des travaux
      • usine de traitement Ă  Keur Momar SARR ;
      • Doublement conduite Lac de Guiers ;
      • surpresseur Ă  MĂ©khĂ© ;
      • conduite de ceinture pour la Banlieue ;
      • Renouvellement de la conduite BONNA ;
      • surpresseur Ă  Carmel ;
      • 87 800 branchements sociaux.
    1. Objet
      • Passer la production de 6400 Ă  16 000 mÂł/jour en deuxiĂšme phase.
    2. Consistance des travaux
      • 7 nouveaux forages et 5 rĂ©habilitĂ©s ;
      • 1 chĂąteau d’eau de 3200 mÂł Ă  Mbour et 1 Ă  650 mÂł Ă  Joal ;
      • 1 sur presseur pour Joal ;
      • 1 rĂ©servoir de 300 mÂł au sol de Popenguine ;
      • 223 km d’extension et de densification de rĂ©seaux de production et de distribution ;
      • 4920 branchements sociaux.
    1. Objet
    Renforcer la capacitĂ© de production et de distribution pour satisfaire les besoins en eau potable, jusqu’à l’horizon 2010, des populations des villes de Richard, Rosso, Dagana, Podor, Matam, Bakel et KĂ©dougou situĂ©es le long des fleuves SĂ©nĂ©gal et Gambie.
    1. Consistance des travaux
      • 3 stations de traitement d’eau potable Ă  Richard-Toll / Rosso (4000 mÂł/jour),Dagana (1300 mÂł/jour) et Podor (1300 mÂł/jour) ;
      • 3 forages Ă  Matam, Bakel et KĂ©dougou ;;
      • 9 chĂąteaux d’eau (450 mÂł Ă  150 mÂł) ;
      • 115 km de rĂ©seaux d’adduction et de distributions ;
      • 135 bornes fontaines ;
      • 3 416 branchements sociaux.
    1. Objet
    Satisfaire les besoins en eau potable, jusqu’à l’horizon 2020, des populations de 11 centre affermĂ©s au niveau des rĂ©gions de ThiĂ©s ( Thiadiaye et Khombole), Fatick ( Gossas, GuinguinĂ©o et Sokone), Kaolack (Kaffrine Nioro et Ndoffane), Kolda (VĂ©lingara) et Zinguinchor (Bignona et Oussouye).
    1. Consistance des travauxConsistance des travaux
      • 19 forages ;
      • 11 chĂąteaux d’eau ;
      • 204 km d’extension rĂ©seaux d’adductions et distributions ;
      • 1 station de dĂ© fluoruration Ă  Thiadiaye ;
      • 80 bornes fontaines ;
      • 3 840 branchements sociaux.
    PROGRAMME D’URGENCE 2014-2015

    Réalisation de 14 nouveaux forages assurant une production supplémentaire de 40 700m3/j
    Programme d’urgence AEP Dakar 2014-2015 : RĂ©ception du forage PK2bis de Pout pour un dĂ©bit de 200m3/h, soit un volume additionnel de 4 400m3/j pour l’AEP de Dakar.

    STATION POMPAGE
    Station de Carmel

    Station de carmel de 12 800m3/h Ă  68 m pour augmenter la capacitĂ© de transite des ALG en aval des rĂ©servoirs de ThiĂšs de 185 000 m3/j Ă  300 000 m3/j pour l’AEP de Dakar.
    Ouvrage réalisé dans le cadre de la 2Úme Phase du volet production du Programme Eau à long terme dans son volet production.

    STATION DE DEFERRISATION DU PK4

    Station de deferrisation et pompage du site de PK4 de capacitĂ© 5 000 m3/j pour l’AEP de l’AIBD et de la ZESID dans le cadre du programme connectivite de cette zone.

    PSE

    LE PROJET SECTORIEL EAU (PSE,1997-2003)

    RĂ©habilitation et agrandissement de l’Usine de Ngnith, doublement de la conduite et rĂ©seaux : la marque d’une nouvelle ambition

    Au lancement de la RĂ©forme de 1995 consacrant la crĂ©ation de l’actuelle SONES, le Gouvernement du SĂ©nĂ©gal a pu compter sur l’appui de partenaires au dĂ©veloppement pour initier d’importants travaux dans le cadre du « Projet Sectoriel Eau » (PSE). Il s’agit d’un projet multi-bailleurs d’un montant de 150 milliards de FCFA avec environ 102 milliards pour l’hydraulique urbaine dont la SONES Ă©tait le principal maĂźtre d’Ɠuvre. CrĂ©Ă©e en 1091, l’Usine de traitement d’eau de Ngnith, sur les bords du Lac de Guiers, a connu une rĂ©habilitation et un agrandissement dans le cadre du PSE. Il y a eu Ă©galement un doublement de la conduite d’adduction du Lac de Guiers et des extensions de rĂ©seaux trĂšs significatifs dans le cadre de la dĂ©mocratisation de l’accĂšs Ă  l’eau potable.

    Le PSE avait pour objectifs :

    • Augmenter la production par un apport quotidien supplĂ©mentaire de 60 000 m3/j ;
    • RĂ©duire les pertes d’eau dans le rĂ©seau de distribution par un vaste programme de renouvellement des conduites ;
    • Augmenter le taux d’accĂšs par branchements particuliers par un vaste programme de branchements sociaux (BS).
    I- REALISATIONS :

    Pour atteindre les objectifs du PSE la SONES a réalisé en deux phases (volet Production et volet Distribution) les ouvrages ci-aprÚs :

    a. Volet Production
    • RĂ©habilitation et agrandissement de l’usine de traitement d’eau potable de Ngnith pour une capacitĂ© finale de 64 000 m3/jour ;
    • Onze (11) nouveaux forages dans le littoral nord pour un volume total de 35 000 m3/jour
    • Doublement de la conduite ALG sur 155 kilomĂštres entre GuĂ©oul et Dakar (DiamĂštre nominal 1200/1000 mm) ;
    • Un rĂ©servoir de stockage de 25 000 m3 aux Mamelles ;
    • Cinq (5) stations de chloration ;
    • AmĂ©lioration des outils de gestion des ouvrages par la tĂ©lĂ©gestion
    b. Volet Distribution
    • 721 kilomĂštres d’extension de rĂ©seaux
    • 138 k kilomĂštres de renouvellement de canalisations ;
    • 58 649 branchements sociaux ;
    • 400 bornes fontaines.
    II - PRINCIPAUX BAILLEURS DU PSE

    Les investissements du volet « Hydraulique Urbaine » du PSE ont été financés par plusieurs bailleurs de fonds :

    • La Banque Mondiale : 39 milliards FCFA ;
    • La Caisse Française de DĂ©veloppement (CFD) actuel Agence Française de DĂ©veloppement (AFD) : 35 milliards FCFA ;
    • La Banque EuropĂ©enne d’Investissement (BEI) : 9,6 milliards FCFA ;
    • La Banque Arabe de DĂ©veloppement Economique pour l’Afrique (BADEA) : 6,4 milliards FCFA ;
    • La Kreditanstalt FĂŒr Wiederaufbau (KFW) : 13,6 milliards de FCFA
    • La Banque Ouest Africaine de DĂ©veloppement (BOAD) : 5 milliards de FCFA ;
    • La SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) : 12,5 milliards de FCFA ;

    6 Centres Fluviaux

    ALIMENTATION EN EAU POTABLE (AEP) DES SIX CENTRES FLUVIAUX (1997-1999)

    L’objectif du Projet d’Alimentation en Eau potable des Six Centres Fluviaux Ă©tait de renforcer la capacitĂ© de production et de distribution pour satisfaire les besoins en eau potable, Ă  l’horizon 2010, des populations des villes de Richard Toll, Dagana, Podor, Matam, Bakel et KĂ©dougou situĂ©es le long des fleuves SĂ©nĂ©gal et Gambie.

    Un mieux-ĂȘtre pour des villes situĂ©es le long des fleuves SĂ©nĂ©gal et Gambie

    Pour atteindre cet objectif, la SONES a réalisé les ouvrages ci-aprÚs :
    • Trois (03) stations de traitement d’eau potable Ă  Richard Toll (4000 m3/jour), Ă  Dagana (1300 m3/jour) et Podor (1300 m3/jour) ;
    • Trois (03) forages Ă  Matam, Bakel et KĂ©dougou ;
    • Neuf (09) chĂąteaux d’eau (450 m3 Ă  150 m3) ;
    • 115 kilomĂštres de rĂ©seaux d’adduction et de distribution ;
    • 135 bornes fontaines ;
    • 3416 branchements sociaux.
    Le montant des investissements de ce projet est de 9 milliards FCFA sur un financement de la KFW

    Alimentation de la Petite Côte

    ALIMENTATION EN EAU POTABLE (AEP) DE LA PETITE CÔTE

    Ensemble d’ouvrages pour un centre de tourisme et de pĂȘche en expansion

    La Petite CĂŽte est marquĂ©e par un fort taux de croissance (6%) liĂ© au dĂ©veloppement du tourisme et des activitĂ©s de la pĂȘche. En guise d’anticipation, le Gouvernement a confiĂ© Ă  la SONES la rĂ©alisation d’ouvrages de production, de stockage et de distribution. Le projet a Ă©tĂ© mis en Ɠuvre en deux phases entre 1995 et 2000.

    REALISATIONS

    La premiĂšre phase a permis de faire passer la production d’eau potable de 6 400 Ă  16 000 m3/jour, tandis que la seconde a portĂ© cette derniĂšre Ă  19 300 m3/jour. Les ouvrages ci-aprĂšs ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s :

    • Sept (7) nouveaux forages et 5 rĂ©habilitĂ©s ;
    • Un chĂąteau d’eau de 3 200 m3 Ă  Mbour et un autre de 650 m3 Ă  Joal;
    • Un surpresseur pour Joal ;
    • Un rĂ©servoir de 300 m3 au sol Ă  Popenguine ;
    • 223 kilomĂštres d’extension et de densification de rĂ©seaux de production et de distribution ;
    • 4920 branchements sociaux.
    FINANCEMENT
    • Le coĂ»t de rĂ©alisation des ouvrages s’élĂšve Ă  9 milliards FCFA financĂ© par l’AFD

    Organigramme de la sonnes

    PELT

    LE PROJET EAU A LONG TERME (PELT, 2003-2008)

    Usine de KMS, Surpresseur de Mékhé, Réservoirs de ThiÚs : les ouvrages de la consolidation

    PassĂ© le temps des travaux initiaux sous l’ùre de la nouvelle SONES, le Gouvernement a entreprise des travaux de consolidation Ă  l’horizon 2015 avec notamment des ouvrages comme l’Usine de traitement d’eau potable de Keur Momar Sarr, le Surpresseur de MĂ©khĂ© et les extensions des rĂ©servoirs de ThiĂšs. Ce projet comporte Ă©galement un important volet « branchements sociaux » et extensions de rĂ©seaux.

    Pour consolider les acquis du PSE la SONES a réalisé le Projet Eau à Long Terme (PELT) qui avait pour objectifs de :

    • Satisfaire les besoins en eau de la Ville de Dakar, les centres urbains et pĂ©ri-urbains du pĂ©rimĂštre affermĂ© Ă  l’horizon 2015 ;
    • AmĂ©liorer le rendement du rĂ©seau ;
    • Sensibiliser contre le gaspillage de l’eau.

    Le montant mobilisĂ© par l’Etat du SĂ©nĂ©gal, avec l’appui de ses partenaires au dĂ©veloppement pour la rĂ©alisation du PELT, s’élĂšve Ă  84 milliards de FCFA.

    I- REALISATIONS :

    Pour atteindre les objectifs du PELT, la SONES a réalisé en deux phases les ouvrages ci-aprÚs :

    a. PHASE1 :
    • Une nouvelle usine de traitement et de pompage d’eau potable Ă  Keur Momar Sarr d’une capacitĂ© de 65 000 m3/jour ;
    • Station de dĂ©ferrisation Ă  Matam et Kolda de capacitĂ© respective de 2000 et 2600 m3/jour
    • Une conduite de transport en diamĂštre 1200 mm sur 70 kilomĂštres de KMS Ă  GuĂ©oul ;
    • Une station de surpression Ă  MĂ©khĂ© d’un dĂ©bit nominal de 190 000 m3/jour ;
    • Des rĂ©servoirs de stockage supplĂ©mentaires Ă  ThiĂšs pour une capacitĂ© de 10 000 m3 ; et rĂ©habilitation des anciens rĂ©servoirs pour ramener leur capacitĂ© Ă  15 000 m3 ;
    • Une conduite d’alimentation de la banlieue de Dakar en diamĂštres 800/600 mm sur 22 kilomĂštres ;
    • 417,47 kilomĂštres d’extension de rĂ©seaux de distribution ;
    • 45 kilomĂštres de renouvellement de rĂ©seaux de distribution ;
    • 83 505 branchements sociaux.
    b. PHASE 2 :
    • L’extension de la station de KMS pour porter sa capacitĂ© finale de 130 000 m3 par jour ;
    • L’extension du surpresseur de MĂ©khĂ© pour porter sa capacitĂ© finale Ă  256 000 m3 par jour ;
    • Renouvellement du BONNA 820 mm sur 34 km par une conduite fonte DN 800 mm ;
    • Restructuration du rĂ©seau de distribution de Dakar
    • RĂ©habilitation rĂ©servoir point Y
    • La reconstruction du surpresseur de Carmel pour une capacitĂ© nominale de 300 000 m3 par jour.
    II -PRINCIPAUX BAILLEURS DU PELT

    Les investissements du PELT ont été financés par plusieurs bailleurs de fonds :

    • La Banque Mondiale/IDA : 38 milliards FCFA ;
    • L’Agence Française de DĂ©veloppement (AFD) : 4 milliards FCFA ;
    • La Banque EuropĂ©enne d’Investissement (BEI) : 10 milliards FCFA ;
    • La Kreditanstalt FĂŒr Wiederaufbau (KFW) : 10,1 milliards de FCFA ;
    • La Banque Ouest Africaine de DĂ©veloppement (BOAD) : 8 milliards F CFA ;
    • La CBAO : 3,5 milliards de FCFA ;
    • La SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) : 2 milliards de FCFA.

    11 villes Régionales

    LE PROJET DES ONZE (11) VILLES REGIONALES (2000-2005)

    Perspectives nouvelles pour les centres de l’intĂ©rieur

    A cĂŽtĂ© des travaux rĂ©alisĂ©s pour l’agglomĂ©ration dakaroise, la SONES a rĂ©alisĂ© des travaux pour les centres de l’intĂ©rieur, essentiellement la rĂ©alisation, le renouvellement et l’équipement de forages, la construction de chĂąteaux d’eau, l’extension de rĂ©seaux et, surtout, un vaste programme de branchements sociaux.

    I. OBJECTIFS ET REALISATIONS

    Le projet consistait Ă  satisfaire les besoins en eau potable, jusqu’à l’horizon 2020, des populations de 11 centres affermĂ©s au niveau des rĂ©gions de ThiĂšs (Thiadiaye et Khombole), Fatick (Gossas, GuinguinĂ©o et Sokone), Kaolack (Kaffrine, Nioro et Ndoffane), Kolda (VĂ©lingara) et Ziguinchor (Bignona et Oussouye). :

    Les réalisations ci-aprÚs ont été effectuées :

    • Le renouvellement de l’équipement de 8 forages existants ;
    • La rĂ©alisation et l’équipement de 10 nouveaux forages ;
    • La remise en Ă©tat de l’ancien chĂąteau d’eau de 400 m3 de Bignona ;
    • La construction de 10 nouveaux chĂąteaux d’eau d’une capacitĂ© de 150 Ă  600m3 et la rĂ©habilitation d’environ 10 kilomĂštres de rĂ©seau ;
    • La pose d’environ 174 kilomĂštres de rĂ©seaux dans le cadre de leur extension ;
    • La pose d’environ 30 kilomĂštres de conduite de refoulement ;
    • La construction d’une station de dĂ©fluoruration Ă  Thiadiaye ;
    • La rĂ©alisation de 80 bornes fontaines ;;
    • La rĂ©alisation de 8000 branchements sociaux.
    II. FINANCEMENT ET IMPACT SOCIAL

    Le montant des investissements de ce projet est de : 8 milliards FCFA. Financé par la KFW

    L’impact du projet des 11 Villes RĂ©gionales est perceptible Ă  travers les rĂ©sultats probants ci-aprĂšs :

    • La satisfaction de la demande en eau potable des populations raccordĂ©es au rĂ©seau ;
    • L’éradication des maladies d’origine hydrique et autres formes d’affections causĂ©es par la consommation d’eau brute des puits par la facilitation de l’accĂšs aux branchements particuliers (BP) et bornes fontaines (BF).
    • La mise place d’un programme gĂ©nĂ©ralisĂ© de branchements sociaux (BS) et de bornes fontaines,
    • CrĂ©ation d’emplois et redistribution des revenus Ă  la faveur de la gestion des bornes fontaines.
    III. Volet qualitĂ© de l’eau : station de dĂ©fluoruration de Thiadiaye

    Le Bassin arachidier est caractĂ©risĂ© par un excĂšs de fluor dans ses nappes. Pour y faire face, la SONES a rĂ©alisĂ©, dans le cadre du projet d’alimentation en eau potable des 11 Villes RĂ©gionales financĂ© par la KFW, une station de dĂ©fluoruration Ă  Thiadiaye. Cette ville a le plus fort taux de fluor (4, 67 mg/l) de toute la zone.

    ConformĂ©ment aux recommandations des normes de l’Organisation Mondiale de la SantĂ© (OMS), les objectifs de qualitĂ© d’eau traitĂ©e sont les suivants :

    • Fluor < 1,5 mg/l
    • Sodium < 200mg/l
    • Chlorures< 250mg/l
    • Absence d’ HydrogĂ©ne sulfurĂ©
    • Fer < 0,3 mg/l

    Pour amĂ©liorer la qualitĂ© de l’eau traitĂ©e, il faut rĂ©duire le fluor, l’hydrogĂšne sulfurĂ©, le fer, les chlorures et le sodium.

    La station de dĂ©fluoruration de Thiadiaye est financĂ©e par la KFW (organisme de coopĂ©ration allemande) pour un montant d’environ 840 millions FCFA


    PEPAM

    I - THIES

    Situation avant travaux :

    • Un dĂ©ficit de 6110 m3/j en pĂ©riode de pointe en 2015 et 2430 m3/j de dĂ©ficit en pĂ©riode hors pointe;
    • DĂ©ficit accentuĂ© par la teneur en calcaire de l’eau des forages qui a tendance Ă  colmater les canalisations ; les dĂ©lestages rĂ©currents d’électricitĂ© au niveau des forages ;
    • Une mauvaise rĂ©partition des rĂ©serves et une absence de sectorisation dans le stockage et la distribution de l’eau surtout dans les quartiers pĂ©riphĂ©riques et les quartiers situĂ©s en hauteur.

    Situation aprĂšs travaux :

    • Un nouveau forage F11;
    • La remise en service du forage F10;
    • Avec un dĂ©bit de 250 m3/h, la nouvelle station de pompage (connectĂ©e Ă  l’ALG) et le nouveau chĂąteau d’eau de 2000 m3 renforcent la desserte des zones hautes dĂ©ficitaires de la ville de ThiĂšs.
    II - POPENGUINE

    Situation avant travaux :

    • La topographique trĂšs accidentĂ©e de ce lieu de pĂšlerinage;
    • Saturation de l’ancien rĂ©servoir au sol R1 (200 m3);
    • ProblĂšmes d’alimentation en eau potable des zones hautes.

    Situation aprĂšs travaux :

    • Le nouveau chĂąteau R2 (100m3) est une solution Ă  la topographique trĂšs accidentĂ©e ;
    • La station de pompage assure le remplissage du nouveau chĂąteau d’eau R2;
    • AmĂ©lioration des conditions de distribution.
    III - ZIGUINCHOR

    Situation avant travaux :

    • Un dĂ©ficit de 4800 m3 /j alors que la demande de pointe Ă©tait estimĂ©e Ă  11 000 m3 /j en 2015 pour Ziguinchor;
    • Concernant la ville de Oussouye, la demande de pointe Ă©tait estimĂ©e Ă  632 m3 /j Ă  l’horizon 2015 et le dĂ©ficit de 104 m3 /j.

    Situation aprĂšs travaux :

    • Mise en service de 5 nouveaux forages entiĂšrement Ă©quipĂ©s;
    • Elimination de l’hydrogĂšne sulfurĂ© (H2S), un constituant encore endĂ©mique dans la ressource captĂ©e par certains des forages de la ville;
    • Avec un volume de 3 200 m3,, le chĂąteau de Ziguinchor permet de tripler la capacitĂ© de stockage de la ville a Ă©tĂ© triplĂ©.
    XI - LOUGA

    Situation avant travaux :

    • les quartiers en hauteur comme de Montagne Nord, Keur Serigne Bara, AlthiĂ©ry, Garage;

    Situation aprĂšs travaux :

    • La rĂ©alisation et l’équipement de 2 nouveaux forages Ă  Louga et Ndiock-Sall a permis de pallier les problĂšmes rĂ©currents liĂ©s au dĂ©ficit de production des ouvrages existants. Avec un rĂ©seau de distribution trĂšs Ă©tendu et trĂšs ramifiĂ© combinĂ© Ă  une demande en pleine croissance, le nouveau forage F3 de Ndiock-Sall a permis de soulager les deux forages (F1 et F2) existants ainsi que la station de pompage arrivĂ©s Ă  la limite de la saturation. Pour la ville de Louga dont une partie de l'alimentation Ă©tait assurĂ©e par des soutirages sur le systĂšme ALG (Adduction du Lac de Guiers) desservant principalement Dakar, le nouveau forage F3 est venu s’affranchir des restrictions souvent opĂ©rĂ©es par la SDE sur le niveau des soutirages, exposant de fait les deux forages existants, F1 NiĂšme CissĂ© et F2 Dagath arrivĂ©s Ă  la limite de la saturation, Ă  un fonctionnement trĂšs soutenu et quasi ininterrompu.
    X - DAKAR
    • Le rĂ©seau de distribution de la ville de Dakar est marquĂ© par la mise en service d'un nouveau chĂąteau d’eau de 2 000 m3 sur 25,5 m construit dans l’enceinte du site des Madeleines pour un volume global de 8 000 m3 contre 7 200 m3 auparavant. En rĂ©alitĂ©, ce nouveau chĂąteau d’eau est venu en substitution de l’ancien de 1 200 m3 construit au siĂšcle dernier (1925) et dĂ©moli pour cause de dĂ©fauts structurels ; les 6 000 m3 restants Ă©tant assurĂ©s par les 6 anciens rĂ©servoirs au sol de 1 000 m3 chacun dont 2 rectangulaires et 4 circulaires. Ces rĂ©servoirs datent Ă©galement du siĂšcle dernier (1930). Sur la rĂ©gion de Dakar, 263 km de rĂ©seau en fonte ductile DN500 et en PVC DN 63 Ă  250 ont Ă©tĂ© posĂ©s Ă  cet effet contre une prĂ©vision de 323 km, soit un taux de rĂ©alisation de 65%.
    XI - KAOLACK
    • Avec celui de Darou Rahmati (2 200 m3 sur 27,6 m), le nouveau chĂąteau d’eau R1 Ngane Alassane (2 200 m3 sur 24,7 m) de Kaolack a Ă©tĂ© ainsi conçu dans la perspective de venir en appoint au premier citĂ© construit en substitution du R4 (1 200 m3 sur 21 m) programmĂ© Ă  la dĂ©molition Ă  cause de l’état prĂ©occupant de sa structure et des 2 anciens chĂąteaux d’eau encore en service, le R1 (800 m3 sur 18 m) et le R3 (800 m3 sur 18 m).
    XII - TAMBA ET BAKEL
    • Les chĂąteaux d’eau R2 de Tambacounda (1 300 m3 sur 32,75 m), R3 de Bakel (300 m3 sur 21,90 m) et R3 de Fatick (500 m3 sur 26,75 m) participent, eux, Ă  un meilleur maillage du rĂ©seau de distribution des villes de leur implantation. En particulier pour Bakel, malgrĂ© une cĂŽte piĂ©zomĂ©trique infĂ©rieure Ă  l’existant R2 (200 m3 sur 43 m), le nouveau chĂąteau d’eau R3 a Ă©tĂ© spĂ©cialement conçu pour s’adapter la forte demande en eau notĂ©e dans les zones basses de la ville le long de la RN2, en plein essor.
    XIII - SOMONE
    • Le chĂąteau de Somone (700 m3 sur 28,31 m), qui complĂšte ce lot, a Ă©tĂ© construit pour cause d’inadĂ©quation de l’ancien R1 (100 m3 Ă  20 m) avec les exigences de la distribution de cette localitĂ© Ă  forte vocation touristique. De plus, situĂ© dans une assiette fonciĂšre privĂ©e, l’exploitation du R1 Somone n’était plus compatible avec la qualitĂ© de service requise pour une telle ville.

    LE SCHEMA DIRECTEUR DE MOBILISATION DES RESSOURCES EN EAU

    Un outil de planification stratégique

    L’Alimentation en eau potable de Dakar est caractĂ©risĂ©e, depuis prĂšs d’une dĂ©cennie, par une forte demande qui s’explique par l’accroissement dĂ©mographique, l’érection de nouveaux pĂŽles de dĂ©veloppement Ă©conomique (Diamniadio, Lac Rose, Diass) et des pĂŽles touristiques dans la Petite CĂŽte. A elle seule, Dakar reprĂ©sente 70% des besoins du pĂ©rimĂštre urbain. Le triangle Dakar-ThiĂšs-Petite CĂŽte reprĂ©sente 80% des besoins de ce mĂȘme pĂ©rimĂštre.


    Face Ă  cette rĂ©alitĂ©, l’eau potable est devenue un pilier de la Politique nationale dont le cadrage fondamental est le Plan SĂ©nĂ©gal Emergent (PSE). Celui-ci prend en compte les dimensions Ă©conomique, social et environnemental de l’eau potable dans un contexte marquĂ© par la croissance dĂ©mographique, l’érection de nouveaux pĂŽles de dĂ©veloppement Ă©conomique (Diamniadio, Lac Rose, Diass) et des pĂŽles touristiques dans la Petite CĂŽte. Il y a Ă©galement l’accĂšs Ă©quitable Ă  l’eau dans les centres de l’intĂ©rieur et l’amĂ©lioration de la qualitĂ©.


    2035 est un horizon crucial pour l’eau potable au SĂ©nĂ©gal. Les projections faites dans le SchĂ©ma Directeur d’hydraulique urbaine fixent les besoins en eau potable Ă  963 000 m3/j soit plus du double de la capacitĂ© de production de 2015. La pression de la demande qui s’exerce sur l’Etat du SĂ©nĂ©gal et les acteurs du secteur appelle dĂšs lors Ă  l’anticipation.


    C’est pourquoi, la satisfaction des besoins en eau potable des populations est placĂ©e parmi les prioritĂ©s du PrĂ©sident de la RĂ©publique du SĂ©nĂ©gal, son Excellence Maky Sall, Ă  travers le Plan SĂ©nĂ©gal Emergent qui fixe les objectifs ci-aprĂšs au secteur de l’eau et de l’assainissement :

    • Assurer une gestion intĂ©grĂ©e des ressources en eau en vue de satisfaire les besoins liĂ©s Ă  tous les usages ;
    • Promouvoir l’accĂšs universel Ă  l’eau potable Ă  travers le renforcement des infrastructures garantissant la continuitĂ© du service public ;
    • Promouvoir la bonne gouvernance dans le sous-secteur de l’eau potable et de l’assainissement.

    Pour couvrir les besoins, l’Etat a Ă©laborĂ© un SchĂ©ma Directeur de Mobilisation des ressources en eau. Cet instrument de planification a identifiĂ© des solutions durables comme la TroisiĂšme Usine de Keur Momar Sarr (KMS3) et la PremiĂšre Usine de Dessalement d’eau de mer des Mamelles :

    • La poursuite des transferts d’eau depuis le Lac de Guiers avec la construction de la TroisiĂšme Usine de Traitement d’eau Keur Momar Sarr (KMS3) d’une capacitĂ© finale de 200.000 m3/jour en deux phases de 100.000 m3/jour chacune;
    • La diversification des ressources avec la premiĂšre Usine de dessalement d’eau de mer des Mamelles (Dakar) d’une capacitĂ© de 50.000 m3/jour extensible Ă  100.000 m3/jour.

    La rĂ©alisation du schĂ©ma directeur d’hydraulique pour l’agglomĂ©ration de Dakar, ThiĂšs et la Petite CĂŽte produit un outil de planification des infrastructures Ă  l’horizon 2035. Il s’agit de dĂ©finir un programme prioritaire d’investissements permettant aux populations d’accĂ©der au service d’eau potable en quantitĂ©, en qualitĂ© et de façon durable.

    INVESTISSEMENTS REALISES EN ZONE URBAINE ET PERI-URBAINE

    PerpĂ©tuelle quĂȘte du bien ĂȘtre Ă  travers l’eau potable

    A la premiĂšre rĂ©forme de 1996, la situation de l’hydraulique urbaine Ă©tait marquĂ©e par l’éloignement des ressources en eau, la saturation des unitĂ©s de production, la vĂ©tustĂ© et l’insuffisance des rĂ©seaux de distribution, un faible rendement de rĂ©seau 68,2% et un faible taux d’accĂšs par branchement particulier. Des travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s avec les objectifs d’amĂ©liorer durablement la qualitĂ© du service public de production et de distribution d’eau potable en zone urbaine et pĂ©ri-urbaine en rĂ©sorbant le dĂ©ficit de l’approvisionnement en eau de la rĂ©gion de Dakar qui Ă©tait de l’ordre de 100 000 m3/jour en 1995, rattraper le retard sur la planification et la mise en Ɠuvre des investissements et assurer un Ă©quilibre financier du secteur de l’eau Ă  l’horizon 2003.


    L’organisation du secteur a changĂ©. De la SociĂ©tĂ© Nationale d’Exploitation des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONEES), le secteur passe Ă  trois entitĂ©s : la SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) en charge du patrimoine, la SĂ©nĂ©galaise des Eaux (SDE) en charge de l’exploitation et l’Office National de l’Assainissement du SĂ©nĂ©gal (ONAS) en charge des eaux usĂ©es.


    1 - La premiĂšre phase des investissements (1996-2012)


    • UN NOUVEAU DEPART POUR DAKAR : Des investissements ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s. Il y a d’abord eu le Projet Sectoriel Eau (PSE,1997-2003) qui a permis la rĂ©habilitation et agrandissement de l’Usine de Ngnith crĂ©Ă©e en 1971, de la conduite d’adduction du Lac de Guiers et des extensions de rĂ©seaux pour lutter contre les pertes d’eau et favoriser une dĂ©mocratisation de l’accĂšs Ă  l’eau potable. Le volet Eau potable du PSE a Ă©tĂ© mis en Ɠuvre par la SONES. En plus de la rĂ©habilitation de Ngnith sur les bords du Lac de Guiers, onze forages ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans le Littoral Nord pour un volume total de 35 000 m3/jour ainsi qu’un un rĂ©servoir de stockage de 25 000 m3 aux Mamelles, cinq stations de chloration et une amĂ©lioration des outils de gestion des ouvrages par la tĂ©lĂ©gestion.

    • A la suite du Projet Sectoriel Eau, l’Etat a mis en Ɠuvre le Projet Eau Ă  Long Terme (PELT, 2003-2008). L’actuelle Usine de Traitement d’Eau potable de Keur Momar Sarr (KMS), en phases 1 et 2, a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour une capacitĂ© finale de 130.000 m3/jour, de mĂȘme que le surpresseur de MĂ©khĂ© et les extensions des rĂ©servoirs de ThiĂšs. Ce projet comporte Ă©galement un important volet « branchements sociaux » et « extensions de rĂ©seaux ».


    • DES REALISATIONS POUR LES CENTRES DE L’INTERIEUR : Outre Dakar, les autres centres de l’intĂ©rieur ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de divers projets et programmes. La SONES a rĂ©alisĂ© des travaux pour les centres de l’intĂ©rieur, essentiellement la rĂ©alisation, le renouvellement et l’équipement de forages, la construction de chĂąteaux d’eau, l’extension de rĂ©seaux et, surtout, un vaste programme de branchements sociaux. Il y a notamment le Projet des onze villes rĂ©gionales (2000-2005). Le projet consistait Ă  satisfaire les besoins en eau potable, Ă  l’horizon 2020, des populations de 11 centres affermĂ©s au niveau des rĂ©gions de ThiĂšs (Thiadiaye et Khombole), Fatick (Gossas, GuinguinĂ©o et Sokone), Kaolack (Kaffrine, Nioro et Ndoffane), Kolda (VĂ©lingara) et Ziguinchor (Bignona et Oussouye). Les rĂ©alisations ci-aprĂšs ont Ă©tĂ© effectuĂ©es : le renouvellement de l’équipement de 8 forages existants, la rĂ©alisation et l’équipement de 10 nouveaux forages, la construction de 10 nouveaux chĂąteaux d’eau d’une capacitĂ© de 150 Ă  600 m3 et la rĂ©habilitation d’environ 10 kilomĂštres de rĂ©seau, la pose d’environ 174 kilomĂštres de rĂ©seaux dans le cadre de leur extension, la pose d’environ 30 kilomĂštres de conduite de refoulement, la construction d’une station de dĂ©fluoruration Ă  Thiadiaye, la rĂ©alisation de 80 bornes fontaines et la rĂ©alisation de 8000 branchements sociaux.

    • L’impact du projet des 11 Villes RĂ©gionales est perceptible Ă  travers les rĂ©sultats probants ci-aprĂšs : la satisfaction de la demande en eau potable des populations raccordĂ©es au rĂ©seau, l’éradication des maladies d’origine hydrique et autres formes d’affections causĂ©es par la consommation d’eau brute des puits par la facilitation de l’accĂšs aux branchements particuliers et bornes fontaines. Le volet qualitĂ© de l’eau comporte la station de dĂ©fluoruration de Thiadiaye. Le Bassin arachidier est caractĂ©risĂ© par un excĂšs de fluor dans ses nappes. Pour y faire face, la SONES a rĂ©alisĂ© une station de dĂ©fluoruration Ă  Thiadiaye. Cette ville a le plus fort taux de fluor (4, 67 mg/l) de toute la zone. La station de dĂ©fluoruration de Thiadiaye est financĂ©e par la KFW (organisme de coopĂ©ration allemande).


      Le projet d’Alimentation en eau potable (AEP) des Six centres fluviaux (1997-1999) a permis de renforcer la capacitĂ© de production et de distribution des populations des villes de Richard Toll, Dagana, Podor, Matam, Bakel et KĂ©dougou situĂ©es le long des fleuves SĂ©nĂ©gal et Gambie. Pour atteindre cet objectif, la SONES a rĂ©alisĂ© trois stations de traitement d’eau potable Ă  Richard Toll (4000 m3/jour), Ă  Dagana (1300 m3/jour) et Podor (1300 m3/jour), trois forages Ă  Matam, Bakel et KĂ©dougou, neuf chĂąteaux d’eau (450 m3 Ă  150 m3), 115 kilomĂštres de rĂ©seaux d’adduction et de distribution, 135 bornes fontaines et 3416 branchements sociaux.


      Une autre zone a bĂ©nĂ©ficiĂ© des investissements dans le cadre de l’Alimentation en Eau potable (AEP) de la Petite CĂŽte en deux phases entre 1995 et 2000. Cette zone est marquĂ©e par un fort taux de croissance (6%) liĂ© au dĂ©veloppement du tourisme et des activitĂ©s de la pĂȘche. En guise d’anticipation, le Gouvernement a confiĂ© Ă  la SONES la rĂ©alisation d’ouvrages de production, de stockage et de distribution. Le projet a Ă©tĂ© mis en Ɠuvre en deux phases entre 1995 et 2000 avec la rĂ©alisation de sept forages et la rĂ©habilitation de cinq autres, la construction d’un chĂąteau d’eau de 3 200 m3 Ă  Mbour et un autre de 650 m3 Ă  Joal, un surpresseur pour Joal, un rĂ©servoir de 300 m3 au sol Ă  Popenguine, 223 kilomĂštres d’extension et de densification de rĂ©seaux de production et de distribution et 4 920 branchements sociaux.


    • LE PEPAM, INSTRUMENT DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE : Puis, c’est le Programme Eau potable et Assainissement du MillĂ©naire (PEPAM, 2015), qui a permis au SĂ©nĂ©gal de rĂ©aliser les Objectifs du MillĂ©naire pour le DĂ©veloppement (OMD). VĂ©ritable instrument de transformation sociale, le PEPAM relĂšve d’un engagement de la communautĂ© internationale : rĂ©duire de moitiĂ©, Ă  l’horizon 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas d’accĂšs durable Ă  l’eau potable et Ă  des services d’assainissement de base. DĂšs lors, le dĂ©fi est de mettre en Ɠuvre le Programme d’Investissement Prioritaire (PIP) du PEPAM (Programme Eau Potable et Assainissement du MillĂ©naire) pour l’atteinte des OMD par l’amĂ©lioration de la production, de la capacitĂ© de stockage, de la desserte et de la qualitĂ© de l’eau distribuĂ©e afin de rĂ©duire les maladies hydriques.

    • Pour l’avoir rĂ©alisĂ©, le SĂ©nĂ©gal fait partie des rares pays africains Ă  avoir atteint les OMD en 2015 avec un taux d’accĂšs de 100% Ă  Dakar contre 92% et dans les centres urbains de l’intĂ©rieur Ă  96% contre 85% en 2005. Cette rĂ©ussite a Ă©tĂ© possible grĂące Ă  d’importants travaux : 17 forages, 17 chĂąteaux d’eau, deux stations de traitement Ă  Ziguinchor et Saint-Louis, 728 kilomĂštres d’extensions de rĂ©seaux sur un objectif de 644 kilomĂštres, 52 100 branchements sociaux sur un objectif de 67100 et 271 kilomĂštres de renouvellement contractuel sur un objectif de 215 kilomĂštres. Une production supplĂ©mentaire de 56.466 m3/j a Ă©tĂ© apportĂ©e sur un objectif de 37.000 m3/j, soit un taux de rĂ©alisation de 152%. En consĂ©quence, l’impact social a Ă©tĂ© bien ressenti par les usagers du service d’eau potable. GrĂące Ă  la rĂ©alisation du programme des branchements sociaux, le taux de desserte global par branchement particulier en 2015 est passĂ© de 88% Ă  96,1% Ă  Dakar et de 79% Ă  81,3% dans les rĂ©gions de l’intĂ©rieur. Ces rĂ©sultats montrent l’impact social significatif du programme notamment auprĂšs des couches socio-Ă©conomiques Ă  revenus faibles et intermĂ©diaires. Le nombre de personnes ayant obtenu un accĂšs Ă  une source d’eau pĂ©renne amĂ©liorĂ©e est de 600.000 pour un objectif de 540.000. Le nombre de personnes bĂ©nĂ©ficiant d’un raccordement au rĂ©seau d’eau potable est de prĂšs de 570.000 pour un objectif de 460.000. Le nombre de personnes dont la qualitĂ© du systĂšme d’alimentation en eau potable est amĂ©liorĂ©e est estimĂ© Ă  plus de 1.100.000.

    2 - La deuxiùme phase (2012
.)


    Des investissements consĂ©quents ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s Ă  des volumes jamais atteints jusqu’ici. Un programme d’investissements de plus de 500 millions est en cours dont les tĂȘtes de pont sont KMS3 et le Dessalement pour 411 milliards FCFA. C’est la phase de rattrapage car il y a mĂȘme eu un ralentissement Ă  partir de 2006. De ce fait, le dernier investissement structurant (2008) a Ă©tĂ© la rĂ©alisation de l’actuelle Usine de Keur Momar Sarr en deux phases dans le cadre du projet Eau Ă  Long Terme (PELT).


    En attendant les rĂ©ponses durables, 71 forages ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s entre 2014 et 2020 pour renforcer la production d’eau potable pour l’agglomĂ©ration dakaroise et ThiĂšs. Ces ouvrages ont permis de rĂ©aliser une Ă©volution positive de la production de l’ordre de 42% entre 2011 et 2019 et 45% en 2020, en attendant la mise en service de la premiĂšre phase de KMS3 en fin 2020 pour un volume supplĂ©mentaire de 100.000 m3/jour. Sur la mĂȘme pĂ©riode, le nombre de foyers raccordĂ©s au rĂ©seau a augmentĂ© de 55% alors que la population a connu une Ă©volution de 20% pour la mĂȘme pĂ©riode.


    VOLUMES D’EAU MOBILISES

    • Programme d’urgence 2015-2015 : 21 forages rĂ©alisĂ©s pour un volume de 71 952 m3/j ;
    • Programme d’urgence 2016-2017 : 7 forages rĂ©alisĂ©s pour un volume de 17 520 m3/j ;
    • Programme SpĂ©cial de Renforcement de l’Alimentation en Eau potable de Dakar (PSDAK) :

    • - Centre de production de Bayakh : livrĂ© en en aoĂ»t 2018 pour 18 000 m3/j ;
      - Centre de production de Tassette : livré en février 2019 pour 20 000 m3/j ;
      - Centre de production de ThieudÚme : livré en août 2019 pour 15 000 m3/j ;
      - Renforcement du systĂšme de production avec : 15 800 m3/j en septembre 2019 ;
      - Renforcement du systĂšme de production avec : 27 240 m3/j en 2018-2019.

    Au total, cela fait 185.000 m3/j supplémentaires entre 2014 et 2019.


    • Programme de Consolidation de l’Alimentation en Eau potable de Dakar (PCDAK) 2020 : en cours (PCDAK) : 47 000 m3/j.
    • AMELIORATION DE LA QUALITE DE L’EAU - AprĂšs le renforcement de la production, le dĂ©fi de la qualitĂ© ! Deux usines de traitement du fer sont en train d’ĂȘtre construites Ă  Dakar (site du Point K, Ă  SĂ©bikotane) et Ă Koungheul. L’eau des forages de Pout-KirĂšne et SĂ©bikotane est potable malgrĂ© son aspect rougeĂątre. Cependant, l’objectif de la SONES est de faire passer la teneur en fer de 1 mg/l Ă  0,1 mg/l contre 0,3 mg/l suivant les normes OMS et, pour le manganĂšse, de 0,1 mg/l Ă  0,05 mg/l.

    • Pour Koungheul, aprĂšs la construction d’un forage de secours d’une capacitĂ© de 3600 m3/jour et la rĂ©alisation d’un chĂąteau d’eau de 400 m3, l’Etat s’attaque Ă  la forte concentration de fer et d’hydrogĂšne sulfurĂ© des forages du champ captant de la ville. Cette concentration de fer et de manganĂšse donne Ă  l’eau une couleur rougeĂątre (fer) et noirĂątre (manganĂšse). L’objectif est de faire passer le taux de fer de 2.4 mg/l Ă  0.3 mg/l et du taux de manganĂšse de 0.26 mg/l Ă  0.05 mg/l.


      Fatick a dĂ©jĂ  bĂ©nĂ©ficiĂ©, dans le cadre du PEPAM, du renforcement de la production d’eau, d’une autonomie en Ă©nergie et de programmes sociaux. La question de la production rĂ©glĂ©e, la SONES s’attĂšle Ă  l’installation d’une usine pour amĂ©liorer la qualitĂ© de l’eau distribuĂ©e dans la ville. Les objectifs suivants sont fixĂ©s : faire passer le taux du fluorure de 5 mg/l Ă  1.5 mg/l, Ă©liminer le goĂ»t salĂ© de l’eau en faisant passer le taux du chlorure de 600 mg/l Ă  250 mg/l. La mise en service de la station de traitement est effective depuis fĂ©vrier 2019.


      Pour Kaolack, deux usines de traitement du fluorure et du chlorure de sodium seront installĂ©es prochainement. Ce projet intervient aprĂšs les travaux rĂ©alisĂ©s dans le cadre du renforcement de la production, de l’augmentation de la capacitĂ© de stockage et de l’autonomie Ă©nergĂ©tique.


      Enfin, dans le cadre du PS-DAK, il y aura l’amĂ©lioration de la qualitĂ© de l’eau du forage de LycĂ©e moderne de Dakar (dont la production est destinĂ©e aux Parcelles Assainies). Il y a Ă©galement la rĂ©alisation d’une station de dessalement Ă  Foundiougne et une station de traitement de l’eau du fleuve pour pallier l’insuffisance des ressources souterraines Ă  KĂ©dougou.


      GrĂące au nouveau systĂšme de Ndiock Sall, une centaine de villages du dĂ©partement de Saint-Louis (dans le Gandiol) sont correctement alimentĂ©s en eau potable. Une solution est en train d’ĂȘtre trouvĂ©e pour les eaux saumĂątres de la ville de MbackĂ© et Ă  la saturation de la station de traitement d’eau de Dagana.


      Des villes qui ne comptaient qu’un forage en ont aujourd’hui deux, conformĂ©ment Ă  la philosophie de sĂ©curiser l’alimentation en eau potable en cas de dysfonctionnement sur l’un des ouvrages : Kaffrine, Gossas, Khombole, LinguĂšre, Ndioum, etc.



    • DIVERS AUTRES PROGRAMMES - Le Programme de sĂ©curisation des ouvrages nĂ©vralgiques du systĂšme d’alimentation en eau potable de Dakar est un dĂ©fi relevĂ© en 2019

    Pour un investissement global de 6,5 milliards FCFA. ElaborĂ© suite Ă  la casse, en septembre 2013, de la conduite qui alimente le dispositif anti-bĂ©lier et qui avait privĂ© d’eau, pendant trois semaines, une grande partie de l’agglomĂ©ration dakaroise, ce programme concerne les usines de Ngnith et Keur Momar Sarr ainsi que le surpresseur de MĂ©khĂ© et la conduite partant du Point B (Front de Terre) aux Madeleines.


      Ngnith :RĂ©habilitation de la Protection contre la corrosion du Lac de Guiers, fourniture et pose de deux groupes motopompes qui ont permis de faire passer la capacitĂ© de production l’usine de 40.000 m3/j Ă  47.000 m3/j voire un peu plus de 50.000 m3/j au besoin, fourniture et pose d’un groupe Ă©lectrogĂšne de 900 KVA pour sĂ©curiser l’alimentation Ă©lectrique de la premiĂšre.


      Keur Momar Sarr : Stabilisation de l’alimentation Ă©lectrique de l’usine, renforcement de la Protection anti-bĂ©lier pour la seconde.


      Le surpresseur de MĂ©khĂ© : Fourniture de deux dĂ©bitmĂštres DN 900 et DN 1000 au surpresseur de MekhĂ©, fourniture et pose d’un transformateur de 16 MVA.


      Point B-Madeleines : Enfin, ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s des travaux de rĂ©habilitation de la conduite DN 700 Point B – Madeleines.Les vulnĂ©rabilitĂ©s du systĂšme d’adduction de Dakar seront Ă©liminĂ©es avec l’achĂšvement des travaux de sĂ©curisation des usines de Ngnith, de Keur Momar Sarr et du suppresseur de MĂ©khĂ©.


      Branchements sociaux : la SONES rĂ©alise Ă©galement, pour le compte de l’Etat, des programmes de branchements sociaux. Il s’agit d’un accĂšs subventionnĂ© Ă  l’eau pour les couches dĂ©favorisĂ©es.

    KMS3

    1. Objet
      • RĂ©sorber le dĂ©ficit de production de 40 000 mÂł/jour dans la rĂ©gion de Dakar.
    2. Consistance des travaux
      • RĂ©habilitation et agrandissement de l’usine de traitement d’eau potable de Ngnith pour une capacitĂ© finale de 64 000 m3 par jour ;
      • 11 nouveaux forages dans le littoral nord pour un volume total de 35 000 m3 /jour ;
      • Doublement de la conduite ALG sur 155 km entre GuĂ©oul et Dakar (DN 1200/1000) ;
      • 1 rĂ©servoir de stockage de 25 000 m3 aux Mamelles ;
      • 5 stations de chloration ;
      • 721 km d’extension de rĂ©seaux ;
      • 138 km de renouvellement de canalisations ;
      • 58 649 branchements sociaux ;
      • 400 bornes fontaines.
    1. Objet
      • Accroitre la production d’eau dans la capitale de 130 000 mÂł/j.
    2. Consistance des travaux
      • usine de traitement Ă  Keur Momar SARR ;
      • Doublement conduite Lac de Guiers ;
      • surpresseur Ă  MĂ©khĂ© ;
      • conduite de ceinture pour la Banlieue ;
      • Renouvellement de la conduite BONNA ;
      • surpresseur Ă  Carmel ;
      • 87 800 branchements sociaux.
    1. Objet
      • Passer la production de 6400 Ă  16 000 mÂł/jour en deuxiĂšme phase.
    2. Consistance des travaux
      • 7 nouveaux forages et 5 rĂ©habilitĂ©s ;
      • 1 chĂąteau d’eau de 3200 mÂł Ă  Mbour et 1 Ă  650 mÂł Ă  Joal ;
      • 1 sur presseur pour Joal ;
      • 1 rĂ©servoir de 300 mÂł au sol de Popenguine ;
      • 223 km d’extension et de densification de rĂ©seaux de production et de distribution ;
      • 4920 branchements sociaux.
    1. Objet
    Renforcer la capacitĂ© de production et de distribution pour satisfaire les besoins en eau potable, jusqu’à l’horizon 2010, des populations des villes de Richard, Rosso, Dagana, Podor, Matam, Bakel et KĂ©dougou situĂ©es le long des fleuves SĂ©nĂ©gal et Gambie.
    1. Consistance des travaux
      • 3 stations de traitement d’eau potable Ă  Richard-Toll / Rosso (4000 mÂł/jour),Dagana (1300 mÂł/jour) et Podor (1300 mÂł/jour) ;
      • 3 forages Ă  Matam, Bakel et KĂ©dougou ;;
      • 9 chĂąteaux d’eau (450 mÂł Ă  150 mÂł) ;
      • 115 km de rĂ©seaux d’adduction et de distributions ;
      • 135 bornes fontaines ;
      • 3 416 branchements sociaux.
    1. Objet
    Satisfaire les besoins en eau potable, jusqu’à l’horizon 2020, des populations de 11 centre affermĂ©s au niveau des rĂ©gions de ThiĂ©s ( Thiadiaye et Khombole), Fatick ( Gossas, GuinguinĂ©o et Sokone), Kaolack (Kaffrine Nioro et Ndoffane), Kolda (VĂ©lingara) et Zinguinchor (Bignona et Oussouye).
    1. Consistance des travauxConsistance des travaux
      • 19 forages ;
      • 11 chĂąteaux d’eau ;
      • 204 km d’extension rĂ©seaux d’adductions et distributions ;
      • 1 station de dĂ© fluoruration Ă  Thiadiaye ;
      • 80 bornes fontaines ;
      • 3 840 branchements sociaux.
    PROGRAMME D’URGENCE 2014-2015

    Réalisation de 14 nouveaux forages assurant une production supplémentaire de 40 700m3/j
    Programme d’urgence AEP Dakar 2014-2015 : RĂ©ception du forage PK2bis de Pout pour un dĂ©bit de 200m3/h, soit un volume additionnel de 4 400m3/j pour l’AEP de Dakar.

    STATION POMPAGE
    Station de Carmel

    Station de carmel de 12 800m3/h Ă  68 m pour augmenter la capacitĂ© de transite des ALG en aval des rĂ©servoirs de ThiĂšs de 185 000 m3/j Ă  300 000 m3/j pour l’AEP de Dakar.
    Ouvrage réalisé dans le cadre de la 2Úme Phase du volet production du Programme Eau à long terme dans son volet production.

    STATION DE DEFERRISATION DU PK4

    Station de deferrisation et pompage du site de PK4 de capacitĂ© 5 000 m3/j pour l’AEP de l’AIBD et de la ZESID dans le cadre du programme connectivite de cette zone.

    Le Dessalement

    USINE DE DESSALEMENT AUX MAMELLES (DAKAR)

    Configuration technique, pertinence, zone d’influence et portĂ©e sociale
    L’Usine de dessalement d’eau de Mer contribuera Ă  couvrir la demande en eau Ă  Dakar, surtout les localitĂ©s situĂ©es en bout de rĂ©seau et Ă  topographie haute.

    1 - CONTEXTE

    Le dessalement est une innovation technologique. C’est la premiĂšre fois que ce mode de production d’eau potable est explorĂ© au SĂ©nĂ©gal. Le dessalement est un choix stratĂ©gique de l’Etat dans un contexte marquĂ© par la saturation des systĂšmes de production d’eau potable Ă  partir des forages (menace de remontĂ©e du biseau salĂ©, teneur en nitrate ou en fer) et du Lac de Guiers (KMS et Ngnith assurent prĂšs de 40% des besoins actuels de Dakar).

    Le traitement de l’eau de mer apportera une production initiale quotidienne de 50.000 m3 extensible Ă  100.000 m3/jour. Pour optimiser l’exploitation de cet ouvrage, un programme d’amĂ©lioration du rĂ©seau de distribution par le renouvellement de 460 kilomĂštres de conduites sera mis en oeuvre.

    Dans le sous-secteur de l’hydraulique urbaine, le dessalement d’eau de mer des Mamelles est, avec KMS3, l’un des deux projets structurants du Plan SĂ©nĂ©gal Emergent en matiĂšre de construction d’infrastructures hydrauliques. L’Usine de dessalement contribuera Ă  couvrir la demande en eau dans le triangle Dakar, ThiĂšs et Mbour. Cette progression de la demande est dictĂ©e par la croissance dĂ©mographique pour Dakar et, par extension, ThiĂšs et la Petite CĂŽte. L’émergence des pĂŽles Ă©conomiques et touristiques est Ă©galement un facteur clĂ©. ReprĂ©sentant 0,3% du territoire national pour le ÂŒ de la population nationale (3,5 millions d’habitants), Dakar consomme 70% de la production du pĂ©rimĂštre affermĂ©.

    2 - CONFIGURATION TECHNIQUE

    Les composantes du projet :
    • Une usine de dessalement d’eau de mer d’une capacitĂ© de production de 50 000 m3/jour, extensible Ă  100 000 m3/jour
    • La pose d’une conduite principale de distribution de 11,4 KilomĂštres, des rĂ©servoirs des Mamelles au Pont de l’Emergence
    • Le renouvellement des conduites de distribution existantes dans la zone d’influence de l’usine, sur une longueur totale de 316 kilomĂštres. HĂ©ritĂ©es de la colonisation, ces conduites sont vĂ©tustes et occasionnent des pertes d’eau importantes
    • Le renouvellement des branchements au service, connectĂ©s Ă  partir des conduites de distribution Ă  renouveler
    • Une vaste sectorisation du rĂ©seau de distribution.

    La pose des conduites du Lot 2 entre les Mamelles et le Pont de l’Emergence (Patte d’Oie) a dĂ©marrĂ© le 17 septembre 2020. Cette conduite principale s’étale sur 10,4 kilomĂštres, sur un tracĂ© allant des Mamelles Ă  la Patte d’Oie. L’objectif est d’amĂ©liorer l’alimentation en eau potable des zones de consommation comme une partie de Ouakam, Ngor, Yoff, APECSY, Nord Foire, une partie des Parcelles Assainies et la Patte d’Oie, etc. Elle sera d’un diamĂštre de 700 millimĂštres, remplacera une conduite de 400 millimĂštres qui montre des signes de vĂ©tustĂ©.

    3 - COÛT DU PROJET

    Le coĂ»t global du projet est Ă©valuĂ© Ă  137 milliards FCFA rĂ©parti entre les infrastructures de l’usine de dessalement, le renouvellement des anciennes conduites du rĂ©seau de distribution de Dakar, etc. Le financement est assurĂ© par la JICA.

    4 - UNE RESERVE STRATEGIQUE

    Le dessalement est une option stratĂ©gique pour la sĂ©curisation de l’approvisionnement en eau potable de la capitale. Il assure une continuitĂ© du service mĂȘme en cas de dysfonctionnement des usines du Lac de Guiers et des forages de Pout et du Littoral Nord.

    La particularitĂ© de la future unitĂ© de dessalement des Mamelles est d’ĂȘtre trĂšs proche des grandes zones de consommation. Elle sera Ă©rigĂ©e Ă  cĂŽtĂ© des rĂ©servoirs dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©s sur ledit site, d’une capacitĂ© de 35.000 m3.

    Autre avantage, le dessalement de l'eau de mer a connu, au cours des dix derniÚres années, un progrÚs technologique notable en raison de la baisse du coût des équipements et de la réduction importante de la consommation d'énergie.

    5 - DES TRAVAUX A GRANDE PORTEE SOCIALE

    Un programme de communication sociale est mis en Ɠuvre depuis plusieurs mois. Il vise Ă  favoriser et conforter l’acceptabilitĂ© sociale du projet auprĂšs de toutes les parties prenantes : autoritĂ©s administratives, autoritĂ©s locales, autoritĂ©s coutumiĂšres, autoritĂ©s religieuses, pĂȘcheurs, association de jeunes, groupements fĂ©minins, acteurs de l’école et de la santĂ©, dĂ©fenseurs de l’environnement, plagistes, etc. D’ailleurs, ce programme a permis d’identifier les participants au voyage d’imprĂ©gnation sur la technologie du dessalement Ă  Oman, en 2017. Le volet social comporte les points suivants :

    • PrioritĂ© accordĂ©e Ă  la population locale pour les emplois en phases de travaux et d’exploitation de l’usine
    • Acquisition d’une chambre froide pour le ComitĂ© Local des PĂȘcheurs
    • Acquisition de quinze triporteurs isothermes pour les mareyeuses de Ouakam
    • RĂ©alisation d’un rĂ©cif artificiel au large de la plage de Ouakam pour la nidification et la croissance des poissons, en collaboration avec la Direction des pĂȘches maritimes
    • Reconstruction du centre de santĂ© municipal de Ouakam
    • RĂ©fection de la falaise des Mamelles, en collaboration avec la Direction des Phares et Balises
    • AmĂ©nagement du ravin d’écoulement des eaux pluviales en canal bĂ©tonnĂ©
    • RĂ©alisation d’une voie dallĂ©e d’accĂšs Ă  la plage des Mamelles et au site de rituels coutumiers

    6 - DIMENSIONS SOCIALE ET ENVIRONNMENTALE

    Vu l’importance du projet pour l’amĂ©lioration des conditions de vie des populations, l’Etat du SĂ©nĂ©gal a signĂ© deux dĂ©crets : le dĂ©cret d’utilitĂ© publique n°2015 – 1146 du 03 aoĂ»t 2015 et le dĂ©cret de cessibilitĂ© n°2016-947 du 12 juillet 2016 dĂ©clarant cessibles les titres fonciers compris dans l’assiette du projet.

    Toutefois, les pertes dĂ©finitives de terre sont circonscrites au seul site de l’usine de dessalement oĂč des propriĂ©taires de titres fonciers sont impactĂ©s. Les activitĂ©s Ă©conomiques et touristiques au niveau de la plage ne sont impactĂ©es que pendant les travaux.

    Les Ă©tudes prĂ©paratoires (Ă©tude de faisabilitĂ©, Ă©tude de courantologie et Ă©tudes environnementales) ont Ă©tĂ© bouclĂ©es dans les rĂšgles de l’art. Puis, le projet est entrĂ© dans sa phase de conception dĂ©taillĂ©e avec le recrutement du bureau d’ingĂ©nieurs-conseils qui aura la charge des prestations d’avant-projet dĂ©taillĂ©, d’élaboration des dossiers d’appel d’offres, d’assistance Ă  la sĂ©lection des entreprises, de supervision des travaux et d’assistance aux premiĂšres annĂ©es d’exploitation de l’usine. Le processus de sĂ©lection de l’entreprise en charge de la construction de la station (Lot 1) est en cours.

    PEAMU

    PROJET EAU POTABLE ET ASSAINISSEMENT EN MILIEU URBAIN (PEAMU) : Les phases de Tassette et de Mbour MbodiĂšne

    La pĂ©riode 2015-2020 s’annonçant extrĂȘmement tendue en termes de satisfaction de la demande en eau Ă  Dakar, il a Ă©tĂ© convenu avec la Banque Mondiale (IDA) de mobiliser des ressources additionnelles d’eau Ă  partir du casier de Tassette, une zone potentiellement favorable pour la rĂ©alisation d’une batterie de forages pouvant fournir un dĂ©bit journalier de l’ordre de 20.000 Ă  30.000m3/jour.


    La localisation des zones favorables Ă  Tassette permet d’envisager le transfert de la production des forages vers les nouveaux rĂ©servoirs de ThiĂšs qui sont connectĂ©s aux rĂ©servoirs existants de ThiĂšs Ă  partir desquels est principalement desservie la rĂ©gion de Dakar. La conduite de transfert Tassette – nouveaux rĂ©servoirs de ThiĂšs (en fonte ductile DN600mm) est dimensionnĂ©e pour faire du transfert. Dans le mĂȘme temps, la capacitĂ© de stockage des rĂ©servoirs de ThiĂšs sera augmentĂ©e de 20.000m3 grĂące aux deux cuves de 10.000m3 chacune projetĂ©es Ă  ThiĂšs Sud.


    ParallĂšlement, il y a eu des travaux de renforcement de l’alimentation en eau potable de Petite CĂŽte Ă  travers la rĂ©alisation et l’équipement de quatre forages Ă  NguĂ©khokh (02), Mbour (01) et Somone (01). Il y a Ă©galement la rĂ©alisation de trois chĂąteaux d’eau Ă  NguĂ©khokh (1.100m3), Pointe SarĂšne (1.500m3) et MbodiĂšne (2.000m3) et d’incorporation puis de remise Ă  niveau du rĂ©seau hydraulique de NguĂ©khokh. Il y est Ă©galement prĂ©vu le renforcement des rĂ©seaux de Pointe SarĂšne et MbodiĂšne Ă  partir de Mbour par l’installation d’une conduite en fonte ductile DN700mm.


    Le programme de ces travaux est complĂ©tĂ© par un volet social constituĂ© de la rĂ©alisation de 20.000 branchements sociaux et 160 kilomĂštres d’extensions de rĂ©seau. Ce volet est initiĂ© dans le cadre de la lutte contre la pauvretĂ© et principalement pour aider les populations vraiment dĂ©munies Ă  avoir accĂšs Ă  l’eau potable.


    Le Gouvernement du SĂ©nĂ©gal a instruit la SONES de trouver des moyens durables pour anticiper la mobilisation de ressources en eau suffisantes capables d’absorber cette dynamique progressive de la demande en eau pour tous les usages. Aussi l’IDA a-t-il acceptĂ© de mobiliser un financement additionnel qui sera intĂ©grĂ© au PEAMU pour prendre en charge les travaux de mise en place d’un systĂšme hydraulique stratĂ©gique qui va jouer un rĂŽle de tampon/rĂ©gulateur en permettant la connexion directe avec les systĂšmes de conduites du Lac de Guiers qui permettent d’alimenter la ville de Dakar et qui seront renforcĂ©s par les nouveaux apports en eau ainsi que l’accroissement significatif des capacitĂ©s de transit de la production Ă  travers la rĂ©alisation de la troisiĂšme usine de traitement de Keur Momar Sarr financĂ©e conjointement par l’AFD, la BEI, la BID et la BAD.


    Les travaux du volet additionnel de la composante Hydraulique urbaine du PEAMU consistent en la pose de canalisations en fonte de diamĂštres allant de 1.000 mm Ă  1.200 mm pour relier l’ALG3 au niveau de l’AIBD au chĂąteau d’eau de Mbour ; la rĂ©alisation de conduites de liaison avec la pose de canalisations en fonte ductile de diamĂštres 500 mm sur une distance de 23 kilomĂštres pour atteindre les villes de Saly, de la Somone et de Joal.

    Phases d'Urgence et PSDAK

    PROGRAMME DE RENFORCEMENT DE L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DE DAKAR (PSDAK) ET AUTRES PROGRAMMES D’URGENCE

    AprĂšs le PEPAM, diffĂ©rents programmes d’urgence ont Ă©tĂ© mis en Ɠuvre pour l’agglomĂ©ration dakaroise. Les productions complĂ©mentaires mobilisĂ©es consacrent la phase intermĂ©diaire entre la relance des investissements et la mise en services des infrastructures structurantes, KMS3 et Dessalement.

    En attendant les infrastructures de nouvelle génération


    L’approvisionnement en eau des populations de la rĂ©gion de Dakar est un dĂ©fi permanent. A cet effet, depuis 2012, les diffĂ©rents programmes d’urgence ont permis de rĂ©aliser une soixantaine de forages pour une production supplĂ©mentaire de plus de 100 000 m3 par jour. En dĂ©pit de cette augmentation considĂ©rable de la production un dĂ©ficit subsiste.

    En 2017 le Programme de Renforcement de l’alimentation en eau potable de Dakar (PSDAK) est mis en Ɠuvre.

    Les travaux portent Ă  la fois sur la production et sur la distribution :

    • La rĂ©alisation de 11 forages sur l’axe Bayakh-Diender-ThieudĂšme pour une production globale de 30 000 m3 par jour
    • L’équipement de 6 autres forages dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©s sur l’axe abritant les conduites du Lac de Guiers
    • La vĂ©tustĂ© et l’insuffisance des rĂ©seaux de distribution ;
    • La dĂ©connexion des plus gros maraĂźchers sur l’axe de Pout grĂące au prolongement de la conduite de Beer Thialane pour un gain de 20 000 m3 par jour.

    Au plan du renforcement de la distribution, le PSDAK devra assurer :

    • Une meilleure alimentation de certains quartiers Ă  topographie Ă©levĂ©e (Montagne Rouge, Gentaba et Fadia) par l’installation de surpresseurs
    • L’acquisition d’une unitĂ© mobile de dĂ©ferrisation pour les Parcelles Assainies
    • Le renforcement du rĂ©seau des Parcelles Assainies
    • L’installation de 63 ventouses pour les opĂ©rations de purges

    De 2012 Ă  2020, 68 des120 forages ont Ă©tĂ© destinĂ©s Ă  la capitale pour une production complĂ©mentaire globale de 201.135 m3/jour, soit l’équivalent de la capacitĂ© de production totale. En 2021 et par rapport Ă  2011, ces volumes d’eau complĂ©mentaires crĂ©ent une augmentation de la production de 62% sans KMS3 et 76,2% avec KMS3.

    Des forages dits de Dakar ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans le cadre des diffĂ©rents programmes d’urgence (2014-2016) dans les localitĂ©s suivantes : Nord Foire, Ouest-Foire, Camp Leclerc, CICES, Grand Yoff, YeungoulĂšne, Touabb Dialao. En 2017-2019, le Programme de Renforcement de l’Alimentation en eau potable de Dakar (PSDAK) a permis de rĂ©aliser deux centres de production dans les Niayes, prĂ©cisĂ©ment Ă  Bayakh (5 forages et deux stations) et ThieudĂšme (6 forages et une station). Ce systĂšme de transfert d’eau potable est consolidĂ© par la production du nouveau centre de Tassette (40 kilomĂštres au Sud de ThiĂšs) vers Dakar (10 forages). En 2020, le Programme Pointe a permis d’amĂ©liorer la qualitĂ© de l’eau distribuĂ©e grĂące Ă  l’unitĂ© mobile du LycĂ©e moderne de Dakar pour l’alimentation en eau des Parcelles Assainies, les extensions de rĂ©seau, de mettre des surpresseurs dans les zones situĂ©es en hauteur, etc.

    Amelioration de la Qualite

    OUVRAGES POUR AMELIORER LA QUALITE DE L’EAU DANS LA BANLIEUE DAKAROISE ET LE BASSIN ARACHIDIER :

    aprĂšs la production, l’eau potable « construit » sa rĂ©volution culturelle
    C’est une rĂ©volution culturelle qui s’annonce Ă  Dakar (particuliĂšrement dans sa banlieue) et surtout dans le Bassin arachidier (Fatick, Kaolack et Koungheul). La grande mutation permet de traiter le chlorure de sodium qui donne un goĂ»t salĂ© Ă  l’eau. Parfois, les populations se rabattent sur l’eau des puits, avec les risques de maladies hydriques.

    DAKAR ET KOUNGHEUL : Pour une eau incolore et inodore

    DAKAR ET SA BANLIEUE :

    L’eau des forages de Pout-KirĂšne et SĂ©bikotane a une forte teneur en fer, en hydrogĂšne sulfurĂ© (H2S) et en manganĂšse. MĂȘme si la teneur en fer reste dans les proportions retenues par l’Organisation mondiale de la SantĂ© (OMS), l’Etat construit une station de dĂ©ferrisation d’une capacitĂ© de 40.000m3/jour sur le site du Point K (SĂ©bikotane). Le traitement va Ă©liminer le H2S et rĂ©guler la teneur en fer et manganĂšse. Cette usine a un impact social dans la banlieue dakaroise. La mise en service est effective avec une montĂ©e en rĂ©gime progressive.

    Une unitĂ© mobile de traitement de l’eau ferrugineuse du forage du LycĂ©e Moderne de Dakar (LYMODAK) a Ă©tĂ© installĂ©e sur ledit site pour une production de 2.500 m3/jour. Du coup, les conditions d’alimentation en eau potables d’une partie des Parcelles Assainies se sont amĂ©liorĂ©es.

    KOUNGHEUL -

    Pour faire face aux nouveaux besoins nĂ©s de l’extension de la commune, la SONES a procĂ©dĂ© aux travaux suivants :

    • Construction d’un forage de secours d’une capacitĂ© de 3600 m3/jour ;
    • Pose d’un groupe Ă©lectrogĂšne de 150 KVA;
    • RĂ©alisation d’un chĂąteau d’eau de 400 m3, faisant passer la capacitĂ© de stockage de 100 m3 Ă  500 m3, soit une augmentation de 400%.

    Restait le problĂšme de la qualitĂ©. La rĂ©alisation d’une station de dĂ©ferrisation d’une capacitĂ© de 3.300 m3/jour.

    FATICK -

    La ville qui s’agrandit et la demande en eau potable Ă©volue naturellement. Tel est le dĂ©fi auquel l’Etat du SĂ©nĂ©gal a tenu Ă  apporter des rĂ©ponses Ă  travers le PEPAM :

    • RĂ©alisation et Ă©quipement d’un troisiĂšme forage de 4800m3/jour;
    • RĂ©alisation d’un chĂąteau d’eau de 500 m3 faisant passer la capacitĂ© de stockage de 150 m3 Ă  650 m3, soit une augmentation de plus de 400% ;
    • Pose d’un groupe Ă©lectrogĂšne pour assurer une autonomie en cas de dĂ©lestage;
    • Renforcement et extension de rĂ©seau dans les nouveaux quartiers, avec un accent sur la prise en charge des couches dĂ©favorisĂ©es.

    La question de la production rĂ©glĂ©e, la SONES s’attĂšle a rĂ©alisĂ© une usine pour amĂ©liorer la qualitĂ© de l’eau en modĂ©rant le taux des fluorures et en Ă©liminant le goĂ»t salĂ© de l’eau.

    MBACKE - FOUNDIOUGNE – THIADIAYE - TOUBAB DIALAO/YENNE : Le transfert d’eau draine du bonheur
    MBACKE -

    Comme solution Ă  la problĂ©matique des eaux saumĂątres, un systĂšme de transfert d’eau Ă  partir du captant Sadio est en cours de rĂ©alisation : 4 forages de 3300 m3/jour chacun, une station de pompage de 13.200 m3/jour extensible Ă  39.600m3/jour, un rĂ©servoir de 2000 m3, une canalisation de transfert entre le champ captant de Sadio et la ville de MbackĂ© pour 50 kilomĂštres, un chĂąteau d'eau de 2000 m3 et des rĂ©seaux structurants de distribution.

    FOUNDIOUGNE -

    CaractĂ©ristiques : l’eau produite est saumĂątre Ă  cause d’une intrusion saline constatĂ©e au niveau de la nappe. PremiĂšre solution : renforcement de l’approvisionnement des populations par un forage situĂ© Ă  Mbame. Solutions durables : construction d'une station de traitement d'eau saumĂątre ; amĂ©lioration de la qualitĂ© par transfert d'eau Ă  partir du champ captant de NdiayĂšne Moussa.

    THIADIAYE -

    Une baisse de production du forage en dĂ©pit de l’apport du systĂšme Notto-Ndiosmone-Palmarin, combinĂ©e Ă  la capacitĂ© insuffisante de l’usine de traitement du fluor, a motivĂ© la solution du transfert d'eau Ă  partir de forage de Kibik (situĂ© Ă  environ 25 kilomĂštres de Thiadiaye).

    TOUBAB DIALAO-YENE -

    CaractĂ©ristiques : des zones pĂ©riphĂ©riques et situĂ©es en hauteur alimentĂ©es Ă  partir du rĂ©seau de distribution de Bargny dĂ©ficitaire. Solution : un renforcement de la production par un nouveau forage d’une capacitĂ© de production de 4400 m3/jour situĂ© Ă  KĂ©niabour avec une conduite de transfert jusqu'au rĂ©servoir de Popenguine ; la construction d'une station de pompage Ă  Ndayane pour Toubab Dialao/Yenne (2860 m3/jour). RĂ©alisation de 10 kilomĂštres d'extension de rĂ©seau.

    BAMBEY -

    La question de la production et de la qualitĂ© de l’eau est rĂ©glĂ©e Ă  Bambey grĂące Ă  un nouveau forage assez productif. Sa production s’ajoute Ă  celle d’autres forages pour renforcer l’alimentation en eau des populations en quantitĂ© et en qualitĂ©. Un chĂąteau d’eau de 250 m3 et une station de pompage de 1320 m3/jour sont en train d’ĂȘtre finalisĂ©s.

    KAOLACK -

    AprĂšs le renforcement de la production et du stockage, la rĂ©alisation de deux stations de traitement des fluorures et des chlorures est envisagĂ©e pour une capacitĂ© totale d’environ 20.000 m3/jour. En attendant, l’exploitation des eau souterraines est consolidĂ©e. Au mois d’octobre 2021, deux forages ont Ă©tĂ© mis en service pour renforcer l’alimentation en eau potable de la ville.

    KOLDA -

    Dans cette ville, il est prĂ©vu la rĂ©habilitation de l’ancienne l’usine de traitement des eaux ferrugineuses d’une capacitĂ© de 2 600 m3/jour et la construction d’une nouvelle station d’une capacitĂ© de 12.000 m3/jour.

    Zones Deficitaires

    KEDOUGOU

    Du stress hydrique à la révolution sociale

    Problématique :

    dans cette ville, la nappe baisse Ă  son tour en saison sĂšche lorsque baisse le niveau du fleuve Gambie.

    RĂ©ponse technique :

    Le transfert d’eau depuis Itato, à une dizaine de kilomùtres.
    Composantes d’une infrastructure hydraulique :
    • une station de pompage sur le fleuve Gambie ;
    • une conduite de transfert sur 12,9 kilomĂštres ;
    • une piste qui dĂ©senclave les villages environnants ;
    • une ligne Ă©lectrique sur 15 kilomĂštres ;
    • une station de traitement d’eau Ă  KĂ©dougou de 2000 m3/jour ;
    • un chĂąteau d’eau de 500 m3 et un rĂ©servoir au sol de 600 m3 ;
    • une station de traitement d’eau Ă  KĂ©dougou de 2000 m3/jour ;
    • un bassin d’eau brute de 50.000 m3.
    SAINT-LOUIS -

    AprĂšs le renforcement de la production et du stockage en 2017, d’autres ouvrages destinĂ©s Ă  mobiliser de nouveaux volumes d’eau potable sont en train d’ĂȘtre rĂ©alisĂ©s : une station de traitement d’eau de 12.000 m3/jour Ă  Khor, un chĂąteau d’eau de capacitĂ© 3 200 m3 Ă  Sanar, une conduite de distribution principale sur une dizaine de kilomĂštres, l’extension du rĂ©seau de distribution par la rĂ©alisation de 15 kilomĂštres de densification de la distribution, 2000 branchements sociaux permettant l’accĂšs Ă  l’eau Ă  20.000 personnes.

    DAGANA -

    Dans cette ville, la station d’une capacitĂ© de 1560 m3/jour, rĂ©alisĂ©e en 1999, n’arrive plus Ă  couvrir les besoins en pĂ©riode de chaleur. L’Etat, Ă  travers la SONES, a lancĂ© la procĂ©dure de mise en place d’une unitĂ© de traitement compacte de l’eau du fleuve d’une capacitĂ© de production de 2.200 m3/jour.

    KAOLACK -

    AprĂšs le renforcement de la production et du stockage, la rĂ©alisation de deux stations de traitement des fluorures et des chlorures est envisagĂ©e pour une capacitĂ© totale d’environ 20.000 m3/jour. En attendant, l’exploitation des eau souterraines est consolidĂ©e. Au mois d’octobre 2021, deux forages ont Ă©tĂ© mis en service pour renforcer l’alimentation en eau potable de la ville.

    KOLDA -

    Dans cette ville, il est prĂ©vu la rĂ©habilitation de l’ancienne l’usine de traitement des eaux ferrugineuses d’une capacitĂ© de 2 600 m3/jour et la construction d’une nouvelle station d’une capacitĂ© de 12.000 m3/jour.

    EN VUE -

    Construction de deux stations de traitement : une de 14.000 m3/jour Ă  Richard Toll et une autre de 2.000 m3/jour Ă  Podor.

    ACCES EQUITABLE A L’EAU POTABLE

    La fin du forage unique au Sénégal

    Dans les villes « mono-forages », l’accĂšs Ă  l’eau potable est suspendu au fonctionnement du seul forage. En 2015, le Programme spĂ©cial de rĂ©alisation de forages de secours est mis en Ɠuvre par la SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) pour le compte de l’Etat.
    NDIOUM :

    Ndioum a connu des dysfonctionnements liĂ©s Ă  une panne de l’unique forage. La SONES va terminer le nouveau forage trĂšs prochainement. La sociĂ©tĂ© de patrimoine va ensuite construire un nouveau forage Ă  la place du forage dĂ©sormais hors d’usage. En outre, la SONES confie Ă  la SDE les travaux de rĂ©alisation d’une conduite en urgence pour raccorder le chĂąteau d’eau de Ndioum au forage de Gamadji SarrĂ© sur 5 kilomĂštres.

    KAFFRINE :

    Pour la capitale du Ndoucoumane, la SONES a rĂ©ceptionnĂ©, le 13 juillet 2016, le forage F3 d’une capacitĂ© de 265 m3/heure, soit prĂšs de 6000 m3/jour.

    LINGUERE ET FOUNDIOUGNE :

    Ces deux villes sont les premiers chefs-lieux de dĂ©partement dotĂ©s d’un deuxiĂšme forage en 2016.

    OUSSOUYE :

    Cette ville est devenue monoforage Ă  la panne d’un des deux ouvrages de production installĂ©s dans son pĂ©rimĂštre. Un nouveau forage a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© pour pallier cette prĂ©caritĂ©.

    AUTRES TRAVAUX :

    EN PLUS DE NDIOUM, IL Y A KHOMBOLE, DIAKHAO, THIADIAYE, GUINGUINEO, KELLE ET GOSSAS (7 centres).

    Ce programme comporte une seconde phase destinée aux villes comptant au moins 2 forages, mais présentant un risque de stress hydrique assez élevé.
    SEDHIOU -

    La ville de SĂ©dhiou comptait deux forages. Elle est devenue monoforage lorsque l’un des ouvrages est tombĂ© en panne. L’Etat du SĂ©nĂ©gal, Ă  travers la SONES, a tenu Ă  apporter des rĂ©ponses Ă  court terme : la rĂ©habilitation et l’équipement du deuxiĂšme forage, l’autonomie en Ă©nergie, le renforcement et l’extension de rĂ©seau.

    GANDIOL -

    Grùce au nouveau systÚme de Ndiock Sall, une centaine de villages du département de Saint-Louis (dans le Gandiol) sont correctement alimentés en eau potable.

    QSE

    La SONES, sociĂ©tĂ© publique de rĂ©fĂ©rence en matiĂšre d’hydraulique urbaine et pĂ©riurbaine se veut exigeante et performante. Cela s’est traduit par la mise en place d’une dĂ©marche qualitĂ© sanctionnĂ©e par la certification Ă  la norme ISO 9001 V 2008 depuis le 30 dĂ©cembre 2010.
    Aujourd’hui, le souci d’assurer la pĂ©rennitĂ© financiĂšre de notre entreprise, d’optimiser l’utilisation des ressources, de garantir en permanence la santĂ© / sĂ©curitĂ© de notre personnel et la protection de l’environnement tout en respectant les exigences de nos clients mais Ă©galement les exigences lĂ©gales et rĂ©glementaires, justifie notre volontĂ© de faire Ă©voluer le SystĂšme de Management de la QualitĂ© de la SONES vers un SystĂšme de Management IntĂ©grĂ© QSE (QualitĂ©-SĂ©curitĂ©-Environnement).

    QU’EST-CE QUE LE SYSTEME DE MANAGEMENT INTEGRE (QSE) ?

    Aujourd’hui dans un contexte de mondialisation des marchĂ©s et face Ă  un rythme des changements accĂ©lĂ©rĂ©es les entreprises performantes tout en cherchant Ă  fournir Ă  leur clients des produits ou services conformes Ă  leurs exigences, visent Ă©galement Ă  leur garantir une Ă©thique environnementale et sociale. Elles sont amenĂ©es Ă  prendre des risques certes mais pas en matiĂšre d’environnement, de santĂ© et sĂ©curitĂ© du personnel car le prix Ă  payer serait trop Ă©levĂ© et l’image de l’entreprise trop fragile. Le QSE est une vue moderne du management de l’entreprise, une façon forte et formelle de placer le client, le personnel et l’environnement au cƓur des prĂ©occupations quotidiennes des managers. C’est aussi et surtout une maniĂšre structurĂ©e de manager des risques et de s’engager de maniĂšre irrĂ©versible dans une logique d’amĂ©lioration continue.
    La mise en Ɠuvre d’un systĂšme QSE garantit la prise en compte de la dimension environnementale et sociale dans la recherche de satisfaction client : il faut satisfaire le rĂšglement, en respectant l’environnement et dans un souci permanent de santĂ© et sĂ©curitĂ© des personnes au travail.

    QUELS ENJEUX POUR LES ENTREPRISES ?

    ENJEUX « QUALITE »
    • Conserver ses clients ;
    • CrĂ©er des avantages concurrentiels ;
    • Etre plus compĂ©titif ;
    • Faire des « Ă©conomies ».
    ENJEUX « ENVIRONNEMENT »
    • Rassurer ;
    • Un engagement « citoyen » ;
    • Eviter les sanctions pĂ©nales et administratives ;
    • PrĂ©venir les risques de pertes liĂ©es aux accidents ;
    • Faire des Ă©conomies, Ă©conomiser des ressources.
    ENJEUX « SANTE/SECURITE »
    • Eviter les sanctions pĂ©nales et administratives ;
    • Rassurer ;
    • PrĂ©venir les consĂ©quences liĂ©es aux accidents (image financiers) ;
    • FidĂ©liser son personnel.

    SANTE AU TRAVAIL

    Les démarches de management et de sécurité au travail visent à améliorer la performance sociale et économique des entreprises grùce à une meilleure maßtrise des risques professionnels et une culture de prévention.

      I - ANALYSE CONTEXTUELLE ET EVALUATION DES PREMIERES MESURES DE RIPOSTE A LA PANDEMIE
      A - POUVOIRS PUBLICS ET PERSONNEL SOIGNANT FACE AU DEFI DE CIRCONSCRIRE LE CORONAVIRUS
        La lutte contre le coronavirus est un dĂ©fi lancĂ© Ă  nos gouvernants sans qu’ils aient vu venir cette pandĂ©mie au moment de planifier l’exercice budgĂ©taire en cours. MalgrĂ© cette incursion du virus dans le quotidien de la RĂ©publique, diverses dĂ©cisions ont Ă©tĂ© prises dans le sens de mobiliser les moyens techniques, financiers et humains. En sus, il y a aussi une batterie de mesures d’accompagnement pour assoir pour crĂ©er les conditions adĂ©quates Ă  une riposte efficace : fermeture des frontiĂšres, Etat d’urgence, couvre-feu, limitations des dĂ©placements entre rĂ©gions, aide alimentaire aux nĂ©cessiteux, rĂ©quisition d’hĂŽtels pour la mise en quarantaine des cas suspects, augmentation du nombre de lits, dĂ©pistages et soins gratuits etc. Le personnel soignant est en premiĂšre ligne de cette riposte. Il a passĂ© toutes les Ă©tapes avec un Ă©gal engagement : traitement symptomatique, introduction de l’hydrochloroquine, gestion des cas contacts qui ont en grossissant, etc.

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    Textes reglementaires



    Consulter les Textes LĂ©gislatifs | RĂ©glementaires & Conventionnels


    CERTIFICATION ISO : 2015

    ESPACE DOCUMENTS SONES

  • Travaux Conduites et de Construction Station Pompage TOUBAB DIALAO Ref : N_T_DTX_044OMD
  • Avis d'attribution Provisoire de Marche : Appel Offres National N_T_DTX_050OMD
  • Assainissement en Milieu Urbain (PEAMU) : Appel Offres National N_T_DTX_070OMD
  • GMP 2 et GMP 5 de la Station de Pompe de NGNITH : AAO No : T_DTX_051OMD
  • Avis Appel Offres (AAO) : DE LA STATION DE TRAITEMENT DE NGNITHOMD
  • AVIS ATTRIBUTION PROVISOIRE DE MARCHE : KMS3OMD
  • Mot du DG

    Monsieur Charles FALL Directeur Général de la SONES

    A l’instar de la communautĂ© internationale, le SĂ©nĂ©gal s’est engagĂ© Ă  atteindre les objectifs du millĂ©naire pour le dĂ©veloppement. Dans le secteur de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le programme Eau Potable et Assainissement du MillĂ©naire a Ă©tĂ© dĂ©fini pour la mise en Ɠuvre de cet engagement. Cheville ouvriĂšre de l’Hydraulique Urbaine, la SONES est en train de rĂ©aliser :

    • Dix-sept (17) forages dans les principaux centres urbains dont les travaux sont terminĂ©s et les Ă©quipements en cours ;
    • Deux (2) usines de traitement dont une Ă  Ziguinchor et une autre Ă  Saint-Louis qui seront mise en service en 2015 ;
    • Dix-sept (17) ChĂąteaux d’eau pour amĂ©liorer la qualitĂ© du service dans les villes de Ziguinchor, Tambacounda, Bakel, Koungheul, Kaolack, Diakhao, Fatick, Popenguine, Somone, ThiĂšs, Pire, KĂ©bĂ©mer, Louga, Dahra, Saint-Louis et Dakar dont six (6) sont dĂ©jĂ  rĂ©ceptionnĂ©s ;
    • 685 km d’extension de rĂ©seaux rĂ©alisĂ©s, pour atteindre les populations des quartiers dĂ©favorisĂ©s;
    • 45 600 branchements sociaux pour Ă©tendre l’accĂšs Ă  l’eau potable aux populations les plus dĂ©munies ;
    • Un effort important a Ă©tĂ© consenti pour renouveler environ 200 km de canalisation afin de rĂ©duire les fuites d’eau et prĂ©server ainsi ce liquide prĂ©cieux.

    MalgrĂ© tous ces efforts, des difficultĂ©s dans la distribution d’eau ont Ă©tĂ© ressenties par les populations dakaroises durant la pĂ©riode de pointe 2014, notamment en juin et juillet. Il est clair que la croissance galopante de la population Ă  Dakar et la politique volontariste des branchements sociaux subventionnĂ©s menĂ©e par l’Etat y ont beaucoup contribuĂ©s.
    Pour remĂ©dier Ă  cette situation, sur proposition du MinistĂšre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, nous sommes entrain de faire rĂ©aliser un programme d’urgence de sĂ©curisation de l’alimentation en eau potable de Dakar, sur financement de l’Etat Ă  hauteur de 7,5 milliards, qui permettra de mobiliser, dĂ©but 2015 une production supplĂ©mentaire de 40 000 m3/j auquel viendront s’ajouter 20 000m3/j en dĂ©cembre 2015.

    Pour mobiliser ce volume de 60 000m3/j, vingt et un (21) forages ont été identifiés dans la zone du Littoral Nord, de Pout et de Dakar, les marchés ont été passés et la réalisation de travaux a démarré.
    ParallĂ©lement Ă  cela un programme de sĂ©curisation du principal systĂšme d’alimentation en eau potable de Dakar permettra, sur un financement de 6,5 milliards par l’Agence Francaise de DĂ©veloppement, de changer les pompes de refoulement de l’usine de Ngnith, d’amĂ©liorer la qualitĂ© de l’alimentation Ă©lectrique de la station de Traitement de KMS, de multiplier les secours sur les points nĂ©vralgiques et de sĂ©curiser les conduites de refoulement..

    Au-delà de cette urgence, une vision claire et partagée a été définie pour relever les défis à venir. En ce qui concerne Dakar et la petite-CÎte, qui concentrent plus de soixante-dix pourcent (70%) de la demande en eau potable, une feuille de route a été élaborée. Elle précise les investissements à réaliser et qui permettront de satisfaire de façon durable la demande en eau potable.
    Ainsi, de 2015 Ă  2017, les programmes d’investissements suivants vont dĂ©marrer :
    La rĂ©alisation pour la banlieue Dakar sur financement de la BOAD, d’une usine de dĂ©ferrisation d’une capacitĂ© de 40 000m3/j pour l’enlĂšvement de l’excĂšs de fer, principale cause de la coloration de l’eau ;

    • La construction d’une usine de dĂ©ssalement d’eau de mer de capacitĂ© 50 000m3/j sur la petite-CĂŽte en PPP pour accĂ©lĂ©rer sa mise en Ɠuvre ;
    • La rĂ©alisation sur financement de la banque Mondiale d’un programme de 7 forages dans le casier de Tassete pour un volume additionnel de 20 000m3/j destinĂ© Ă  l’alimention en eau potable de Dakar;
    • Le renforcement de l’axe Mbour MbodiĂšne et l’incorporation du centre de GuĂ©kokh ;
    • La construction d’une troisiĂšme usine de traitement sur le Lac de guiers Ă  Keur Momar Sarr pour une capacitĂ© de 100 000 m3/j extensible dont les intensions de financement acquises Ă  50% auprĂšs de l’Agence Francaise de DĂ©veloppement et de la banque EuropĂ©ene d’Investissement. Les dĂ©marches sont entreprises pour boucler le gap de financement ;
    • La construction d’une usine de dĂ©ssalement d’eau de mer aux Mamelles d’une capacitĂ© de 75000m3/j extensible Ă  100 000m3/j sur financement du Japon. Les Ă©tudes vont dĂ©marrer en Janvier 2015 et la construction sera bouclĂ©e en 2019.

    Dans les centres de l’intĂ©rieur, l’achĂ©vement des travaux du programme d’investissement prioritaire du Programme Eau Potable et Assainissement pour le Millenaire (PEPAM) en 2015, permettra d’augmenter la capacitĂ© de production de 37 000m3/j. C’est dans cette perspective que s’inscrit le dĂ©fi d’une amĂ©lioration de la qualitĂ© de l’eau distribuĂ©e.
    Dans un souci constant d’amĂ©lioration de la qualitĂ© du service, la SONES va rĂ©aliser, d’ici 2017, pour un montant de 7,345 milliards sur financement de la BOAD :

    • Deux (2) usines Ă  Kaolack et une (1) autre Ă  Fatick pour le traitement de l’excĂ©s de fluor et de sel contenu dans l’eau ;
    • une (1) usine de traitement Ă  Koungheul pour enlever l’excĂ©s de fer contenu dans l’eau.

    Aussi la rĂ©alisation de nouveaux forages de stations de traitement, la construction de chĂąteaux d’eau et l’extension du reseau de distribution vont amĂ©liorer la qualitĂ© de service dans les villes de KĂ©dougou, Kolda, Kaffrine, SĂ©dhiou, Popenguine et MbodiĂ©ne et permettra de satisfaire les besoins touristique dans la zone de la petite-cĂŽte.
    Toutes ces rĂ©alisations seront accompagnĂ©s, en 2015, d’un nouveau programme de 35 000 branchements sociaux destinĂ©s Ă  l’accĂšs Ă  un service d’eau potable des couches les plus dĂ©munies des centres urbains aussi et des citĂ©s religieuses.
    Enfin, pour renforcer l’alimentation en eau des zones de maraĂźchage, particuliĂšrement dans les Niayes, la reprise du pompage des forages de Thiaroye permettra d’affecter en 2015 un volume additionnel de 13 000m3/j au rĂ©seau d’irrigation de Beer Thialane.
    En outre, ce pompage contribuera trÚs sensiblement, à lutter contre les inondations à Guédiawaye, Thiaroye, Pikine, Yeumbeul, par le biais du rabattement de la nappe et permettra de mettre en adéquations les types de demande et les besoins specifiques en eau.
    Au demeurant, des mesures idoines seront prises pour garantir la stabilitĂ© de l’équilibre financier de la SONES et les rĂ©formes essentielles seront effectuĂ©es dans le but de garantir sa pĂ©rennitĂ©.

    LU POUR VOUS

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  • Auditeurs des Processus

    Pilotes de processus

    M. Modou THIAM / RQSE : Processus Management Qualité (P.M.Q)
    M. Khalifa FAYE / CCG : Processus ContrÎle Général (P.C.G)
    M. El Hadj Ada NDAO / DTX : Processus Gestion de Projet (P.G.P)
    Mme. Fatou NDIAYE / DPE : Processus Planification (P.P.L)
    M.Birame Maguette LEYE / DCE : Processus ContrĂŽle du Fermier (P.C.F)
    M. Abdourahmane NDIAYE / DFC : Processus Gestion Financiére (P.G.F)
    M. MĂ©doune DIAGNE / DCH : Processus Gestion des Ressources Humains (P.G.R.H)
    M. Ibra DIAGNE / DPMG : Processus Gestion des Infrastructures Achats et Approvisionnement (P.G.I.A.A)

    Lundi, top départ à Dakar Arena !

    OMD

    Lundi, top départ à Dakar Arena !

    Bienvenue à « Dakar 2022 » !

    Objectif Forum Mondial de l’Eau ! Les feux sont braquĂ©s sur Dakar, scĂšne du plus grand Ă©vĂšnement de l’Eau et de l’Assainissement au monde.

    Ce lundi 21 mars 2022, la 9Ăšme Ă©dition s’ouvre Ă  Dakar Arena, sous la prĂ©sidence du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Macky Sall.

    Des rencontres au sommet sont prévus par la suite sur des enjeux liés à la ressource en eau.

    Au Centre des Expositions du CICAD de Diamniadio, les stands ouvrent leurs portes pour laisser voir la panoplie de rĂ©ponses techniques Ă  la demande en eau potable et Ă  un service d’assainissement correct.

    Pas moins de 10.000 délégués sont attendus. Les hÎtels affichent complet.

    Les Ă©quipes sont Ă  pied d’Ɠuvre pour mettre la derniĂšre aux installations et aux sessions thĂ©matiques.

    Pilote des Processus

    Pilotes de processus

    M. Modou THIAM / RQSE : Processus Management Qualité (P.M.Q)
    M. Khalifa FAYE / CCG : Processus ContrÎle Général (P.C.G)
    M. El Hadj Ada NDAO / DTX : Processus Gestion de Projet (P.G.P)
    Mme. Fatou NDIAYE / DPE : Processus Planification (P.P.L)
    M.Birame Maguette LEYE / DCE : Processus ContrĂŽle du Fermier (P.C.F)
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    Troisieme Usine de Keur Momar (KMS 3)

    KMS 3 : L’ouvrage de la sĂ©curisation en 2021

    Lorsque la troisiĂšme usine de traitement d’eau de Keur Momar Sarr sera fonctionnelle, l’eau coulera des robinets 24 heures/24 et les dĂ©ficits dĂ©serteront les mĂ©nages, entreprises et bornes-fontaines. KMS 3 aura donc injectĂ© 200.000 mĂštres cubes par jour dans le rĂ©seau. VoilĂ  l’objectif que se fixe la SociĂ©tĂ© nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) Ă  l’horizon 2019-2030.

    En 2020, cet impact positif touchera 500.000 personnes et 2.000.000 en 2025. 610.000 personnes supplémentaires seront connectées au réseau.

    Les nappes souterraines seront, Ă  partir de 2019, prĂ©servĂ©es d’une surexploitation. Un souffle de sĂ©curisation de l’alimentation en eau potable de Dakar se rĂ©pandra sur Dakar qui, Ă  elle seule, consomme 70% de la production d’eau du pĂ©rimĂštre affermĂ©. Pourtant, depuis le dĂ©but de la rĂ©forme en 1995, elle a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’importants investissements notamment :

    • le Projet Sectoriel Eau (PSE, 1998 - 2000) d’un montant de 115 MDS permettant de mobiliser 60.000 m3/j supplĂ©mentaire Ă  Dakar grĂące Ă  la rĂ©novation de l’usine de traitement de Ngnith et Ă  la rĂ©alisation de 11 nouveaux forages ;
    • le Projet Eau Ă  Long Terme (PLT, 2004 - 2008) d’un montant de 85 MDS permettant l’accroissement de la production de 130.000 m3/j grĂące Ă  la construction de l’usine de traitement de Keur Momar Sarr.

    MalgrĂ© ces rĂ©alisations, plusieurs dĂ©fis restent Ă  relever. La crise de l’eau en 2013 a Ă©tĂ© Ă©difiante Ă  plus d’un titre.

    Pour anticiper, des solutions ponctuelles ont Ă©tĂ© prĂ©conisĂ©es : le Programme d’urgence. Celui-ci corrige, pendant les pĂ©riodes de pointe (forte chaleur, consommation importante), les vulnĂ©rabilitĂ©s du systĂšme d’Alimentation en Eau potable de Dakar. En 2015, l’objectif a Ă©tĂ© de rĂ©aliser des forages pour rĂ©sorber le dĂ©ficit de 60.000 mĂštres cube.

    Il y a Ă©galement, dans le cadre d’un programme complĂ©mentaire d’urgence AEP de Dakar, la rĂ©alisation de sept forages Ă  Tassette pour une production supplĂ©mentaire de 20.000 mĂštres cube par jour et la rĂ©alisation d’une conduite de transfert vers de nouvelles rĂ©serves Ă  rĂ©aliser sur collines de ThiĂšs. Cette diversification s’inscrit dans le cadre d’un ambitieux programme d’investissements sur financement de la Banque mondiale dans le cadre de son nouveau programme dĂ©nommĂ© PEAMU (Programme Eau et Assainissement en milieu urbain) qui comprend Ă©galement :

    • La rĂ©alisation et l’équipement de sept nouveaux forages Ă  Tassette pour une production de 20.000 m3 par jour.

    La troisiÚme usine de Keur Momar Sarr, sur le Lac de Guiers, aura une production supplémentaire de 100.000 mÚtres cube par jour en premiÚre phase et 200.000 mÚtres cube par jour en deuxiÚme phase à destination de Dakar.

    En outre, seront réalisés 85 000 branchements sociaux pour les plus démunis.

    Les deux stations de Ngnith et Keur Momar Sarr, également situées dans le périmÚtre du Lac Guiers, ont une capacité cumulée de 185.000 mÚtres cube par jour pour des besoins de prÚs de 395.000 mÚtres cube par jour.

    InstallĂ©es sur le littoral, des stations de traitement et de pompage d’eau de surface et d’eau souterraine complĂštent le dispositif pour une production de 350.000 mĂštres cube par jour.

    Les intentions fermes de financements, pour prĂšs de 250 milliards CFA, ont Ă©tĂ© reçues auprĂšs de nos partenaires techniques et financiers, notamment l’AFD, la BEI, la BID, la Banque mondiale et la BAD.

    NOTRE AGENDA : Les Agendas de la SONES

    KMS 3 :L’ouvrage de la sĂ©curisation en 2020

    Lorsque la troisiĂšme usine de traitement d’eau de Keur Momar Sarr sera fonctionnelle, l’eau coulera des robinets 24 heures/24 et les dĂ©ficits dĂ©serteront les mĂ©nages, entreprises et bornes-fontaines. KMS 3 aura donc injectĂ© 200.000 mĂštres cubes par jour dans le rĂ©seau. VoilĂ  l’objectif que se fixe la SociĂ©tĂ© nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) Ă  l’horizon 2019-2030.

    En 2020, cet impact positif touchera 500.000 personnes et 2.000.000 en 2025. 610.000 personnes supplĂ©mentaires seront connectĂ©es au rĂ©seau. Les nappes souterraines seront, Ă  partir de 2019, prĂ©servĂ©es d’une surexploitation. Un souffle de sĂ©curisation de l’alimentation en eau potable de Dakar se rĂ©pandra sur Dakar qui, Ă  elle seule, consomme 70% de la production d’eau du pĂ©rimĂštre affermĂ©. Pourtant, depuis le dĂ©but de la rĂ©forme en 1995, elle a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’importants investissements notamment :

    • le Projet Sectoriel Eau (PSE, 1998 - 2000) d’un montant de 115 MDS permettant de mobiliser 60.000 m3/j supplĂ©mentaire Ă  Dakar grĂące Ă  la rĂ©novation de l’usine de traitement de Ngnith et Ă  la rĂ©alisation de 11 nouveaux forages ;
    • le Projet Eau Ă  Long Terme (PLT, 2004 - 2008) d’un montant de 85 MDS permettant l’accroissement de la production de 130.000 m3/j grĂące Ă  la construction de l’usine de traitement de Keur Momar Sarr.

    MalgrĂ© ces rĂ©alisations, plusieurs dĂ©fis restent Ă  relever. La crise de l’eau en 2013 a Ă©tĂ© Ă©difiante Ă  plus d’un titre. Pour anticiper, des solutions ponctuelles ont Ă©tĂ© prĂ©conisĂ©es : le Programme d’urgence. Celui-ci corrige, pendant les pĂ©riodes de pointe (forte chaleur, consommation importante), les vulnĂ©rabilitĂ©s du systĂšme d’Alimentation en Eau potable de Dakar. En 2015, l’objectif a Ă©tĂ© de rĂ©aliser des forages pour rĂ©sorber le dĂ©ficit de 60.000 mĂštres cube. Il y a Ă©galement, dans le cadre d’un programme complĂ©mentaire d’urgence AEP de Dakar, la rĂ©alisation de sept forages Ă  Tassette pour une production supplĂ©mentaire de 20.000 mĂštres cube par jour et la rĂ©alisation d’une conduite de transfert vers de nouvelles rĂ©serves Ă  rĂ©aliser sur collines de ThiĂšs. Cette diversification s’inscrit dans le cadre d’un ambitieux programme d’investissements sur financement de la Banque mondiale dans le cadre de son nouveau programme dĂ©nommĂ© PEAMU (Programme Eau et Assainissement en milieu urbain) qui comprend Ă©galement :

    • La rĂ©alisation et l’équipement de sept nouveaux forages Ă  Tassette pour une production de 20.000 m3 par jour.

    La troisiÚme usine de Keur Momar Sarr, sur le Lac de Guiers, aura une production supplémentaire de 100.000 mÚtres cube par jour en premiÚre phase et 200.000 mÚtres cube par jour en deuxiÚme phase à destination de Dakar. En outre, seront réalisés 85 000 branchements sociaux pour les plus démunis.
    Les deux stations de Ngnith et Keur Momar Sarr, Ă©galement situĂ©es dans le pĂ©rimĂštre du Lac Guiers, ont une capacitĂ© cumulĂ©e de 185.000 mĂštres cube par jour pour des besoins de prĂšs de 395.000 mĂštres cube par jour. InstallĂ©es sur le littoral, des stations de traitement et de pompage d’eau de surface et d’eau souterraine complĂštent le dispositif pour une production de 350.000 mĂštres cube par jour.
    Les intentions fermes de financements, pour prĂšs de 250 milliards CFA, ont Ă©tĂ© reçues auprĂšs de nos partenaires techniques et financiers, notamment l’AFD, la BEI, la BID, la Banque mondiale et la BAD.

    NOS EVENEMENTS : L'ouvrage de la securisation en 2020

    KMS 3 :L’ouvrage de la sĂ©curisation en 2020

    Lorsque la troisiĂšme usine de traitement d’eau de Keur Momar Sarr sera fonctionnelle, l’eau coulera des robinets 24 heures/24 et les dĂ©ficits dĂ©serteront les mĂ©nages, entreprises et bornes-fontaines. KMS 3 aura donc injectĂ© 200.000 mĂštres cubes par jour dans le rĂ©seau. VoilĂ  l’objectif que se fixe la SociĂ©tĂ© nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) Ă  l’horizon 2019-2030.

    En 2020, cet impact positif touchera 500.000 personnes et 2.000.000 en 2025. 610.000 personnes supplĂ©mentaires seront connectĂ©es au rĂ©seau. Les nappes souterraines seront, Ă  partir de 2019, prĂ©servĂ©es d’une surexploitation. Un souffle de sĂ©curisation de l’alimentation en eau potable de Dakar se rĂ©pandra sur Dakar qui, Ă  elle seule, consomme 70% de la production d’eau du pĂ©rimĂštre affermĂ©. Pourtant, depuis le dĂ©but de la rĂ©forme en 1995, elle a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’importants investissements notamment :

    • le Projet Sectoriel Eau (PSE, 1998 - 2000) d’un montant de 115 MDS permettant de mobiliser 60.000 m3/j supplĂ©mentaire Ă  Dakar grĂące Ă  la rĂ©novation de l’usine de traitement de Ngnith et Ă  la rĂ©alisation de 11 nouveaux forages ;
    • le Projet Eau Ă  Long Terme (PLT, 2004 - 2008) d’un montant de 85 MDS permettant l’accroissement de la production de 130.000 m3/j grĂące Ă  la construction de l’usine de traitement de Keur Momar Sarr.

    MalgrĂ© ces rĂ©alisations, plusieurs dĂ©fis restent Ă  relever. La crise de l’eau en 2013 a Ă©tĂ© Ă©difiante Ă  plus d’un titre. Pour anticiper, des solutions ponctuelles ont Ă©tĂ© prĂ©conisĂ©es : le Programme d’urgence. Celui-ci corrige, pendant les pĂ©riodes de pointe (forte chaleur, consommation importante), les vulnĂ©rabilitĂ©s du systĂšme d’Alimentation en Eau potable de Dakar. En 2015, l’objectif a Ă©tĂ© de rĂ©aliser des forages pour rĂ©sorber le dĂ©ficit de 60.000 mĂštres cube. Il y a Ă©galement, dans le cadre d’un programme complĂ©mentaire d’urgence AEP de Dakar, la rĂ©alisation de sept forages Ă  Tassette pour une production supplĂ©mentaire de 20.000 mĂštres cube par jour et la rĂ©alisation d’une conduite de transfert vers de nouvelles rĂ©serves Ă  rĂ©aliser sur collines de ThiĂšs. Cette diversification s’inscrit dans le cadre d’un ambitieux programme d’investissements sur financement de la Banque mondiale dans le cadre de son nouveau programme dĂ©nommĂ© PEAMU (Programme Eau et Assainissement en milieu urbain) qui comprend Ă©galement :

    • La rĂ©alisation et l’équipement de sept nouveaux forages Ă  Tassette pour une production de 20.000 m3 par jour.

    La troisiÚme usine de Keur Momar Sarr, sur le Lac de Guiers, aura une production supplémentaire de 100.000 mÚtres cube par jour en premiÚre phase et 200.000 mÚtres cube par jour en deuxiÚme phase à destination de Dakar. En outre, seront réalisés 85 000 branchements sociaux pour les plus démunis.
    Les deux stations de Ngnith et Keur Momar Sarr, Ă©galement situĂ©es dans le pĂ©rimĂštre du Lac Guiers, ont une capacitĂ© cumulĂ©e de 185.000 mĂštres cube par jour pour des besoins de prĂšs de 395.000 mĂštres cube par jour. InstallĂ©es sur le littoral, des stations de traitement et de pompage d’eau de surface et d’eau souterraine complĂštent le dispositif pour une production de 350.000 mĂštres cube par jour.
    Les intentions fermes de financements, pour prĂšs de 250 milliards CFA, ont Ă©tĂ© reçues auprĂšs de nos partenaires techniques et financiers, notamment l’AFD, la BEI, la BID, la Banque mondiale et la BAD.

    Deferisation ? Fatick, Kaolack et Kounghuel

    Enlever le fer et le fluor de cette eau déjà potable

      Il y a les objectifs liĂ©s Ă  la production afin de faire face Ă  la demande. Il y a Ă©galement l’amĂ©lioration de la ressource, malgrĂ© les niveaux de potabilitĂ© certifiĂ©s par des cabinets. La SONES construira des usines de traitement du fer et du fluor dans les extensions de Dakar, Ă  Fatick, Kaolack et Koungheul.

    Le service public de rĂ©fĂ©rence en matiĂšre d’Hydraulique est rĂ©compensĂ© par la rĂ©alisation des Objectifs du MillĂ©naire pour le DĂ©veloppement (OMD) avant l’échĂ©ance de 2015. Les statistiques de l’annĂ©e 2013 montraient que les OMD ont Ă©tĂ© atteints pour ce sous-secteur de l’Hydraulique. Le taux prĂ©fĂ©rentiel d’accĂšs Ă  l'eau potable en milieu urbain se situe Ă  :

    • 100% pour Dakar urbain ;
    • 88,2% pour la zone pĂ©ri-urbaine et rurale de Dakar ;
    • 79,2% pour les centres urbains de l’intĂ©rieur.

    Le secteur maintient le rythme de rĂ©alisation d’ouvrages pour l’accĂšs Ă  l’eau en le combinant Ă  des initiatives destinĂ©es Ă  amĂ©liorer la qualitĂ© du produit tirĂ© des eaux souterraines. La SONES va rĂ©aliser :

    • trois usines du traitement du fluor Ă  Kaolack ;;
    • une usine de traitement du fluor Ă  Fatick (le fluor donnait une coloration aux dents des natifs de ces et le fer altĂ©rait l’apparence de l’eau). Cette usine aura une capacitĂ© de 150 m3/h sur financement de la BOAD. La forte teneur en chlorures donnait une coloration ocre aux dents des ressortissants de ces localitĂ©s ;
    • une usine de dĂ©ferrisation Ă  Koungheul.

    La SONES construira Ă©galement une station de dĂ©ferrisation dans les extensions de Dakar. Cet ouvrage aura une capacitĂ© de 40.000 mĂštres cube par jour. En 2017, cet ouvrage permettra d’enlever l’excĂšs de fer, principale cause de la coloration de l’eau. Le volume de l’eau produite par les forages de Pout et de SĂ©bikotane sera revu Ă  la baisse. Deux forages seront construits et deux autres rĂ©habilitĂ©s.

    USINE DE DESSALMENT D'EAU DE MER


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    EAU POTABLE

    PROGRAMME EAU POTABLE ET ASSAINISSEMENT DU MILLENAIRE–VOLET URBAIN
    • FINANCEMENT : 41 Milliards FCFA
    • Bailleurs : AFD/BEI/UE/BOAD/SONES
    • ANNEE : 2010 -2015
    • PRODUCTION : 37 000 m3/j supplĂ©mentaire
    • 68600 Branchements sociaux
    • Taux Desserte, Dakar 100% ; RĂ©gion 96%
    RĂ©alisations :
    14 forages sur 17 terminés
    12 CE en cours de réalisation, 3 terminés sur 17 CE
    43600 BS réalisés sur 68600
    Extension de réseau en cours (644 km à réaliser)
    Renouvellement réseaux en cours

    AEP DAKAR

    Programme d’urgence AEP Dakar
    • FINANCEMENT : 2,1 Milliards FCFA
    • Bailleurs : SONES
    • ANNEE : 2012 -2014
    • PRODUCTION : 34 500 m3/j supplĂ©mentaire Ă  Dakar
    • 10 Forages Ă  rĂ©aliser
    • Optimiser production Ngnith
    RĂ©alisations :
    Développement Forage F1 Guéoul terminé (2680 m3/j) ; Equipement en cours.
    Forage FLN11 terminé mais à reprendre compte tenu du faible débit
    Forage FLN11 terminé mais à reprendre compte tenu du faible débit
    Equipement Kelle 4 en cours, achÚvement prévu le 12 janvier (3080 m3/j)
    Forage PK2 terminé (200 m3/h sur 100 m3/h prévu)
    Forage PN13 terminé (200 m3/h sur 190 m3/h prévu)
    Foration en cours : FLN6
    PROBLEMATIQUES DE L’AEP DE DAKAR :

    LES TEXTES FONDATEURS DE L’ACTIVITE DE LA SONES

    Contrat de concession, contrat plan, contrat d’affermage et contrat de performance


    NATURE ET STATUT JURIDIQUE :

    • La SONES est une sociĂ©tĂ© publique. Le capital est dĂ©tenu Ă  99,6 % par l’Etat et Ă  0,4% par les Communes. La SONES intervient en zone urbaine et pĂ©riurbaine. Son capital s’élĂšve Ă  29.247.930. 000 F CFA.
    • La SONES est administrĂ©e par un Conseil d’Administration composĂ© de douze membres dont un reprĂ©sentant du personnel et un reprĂ©sentant des consommateurs. La gestion quotidienne de la SONES est assurĂ©e par une direction gĂ©nĂ©rale qui s’appuie sur un SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral, un Coordonnateur technique, des Conseillers, des Directeurs opĂ©rationnels, des Chefs de Cellule et des Chefs de Mission.
    LES TEXTES

    Les textes suivants rĂ©gissent l’activitĂ© de la SONES :

    • ETAT - SONES : Un contrat de concession, un contrat Plan (du 26 avril 1996 au 23 avril 2006) et un contrat de performance (depuis le 23 avril 2006) lient l’Etat et la SONES ;
    • ETAT - SOCIETE PRIVEE DE GESTION : Un contrat d’affermage lie l’Etat Ă  travers son reprĂ©sentant la SONES et la sociĂ©tĂ© d’exploitation (SDE dans le passĂ© et maintenant SEN’EAU) ;
    • SONES - SOCIETE PRIVEE DE GESTION : Un contrat de performance lie la SONES et SEN’EAU.

    LE SCHEMA INSTITUTIONNEL

    Les investissements sont rĂ©alisĂ©s par la SONES pour le compte du Gouvernement. Elle s’engage auprĂšs de l’Etat et des partenaires techniques et financiers. Elle rembourse. Assurant la commercialisation de l’eau produite par les ouvrages de la SONES, SEN’EAU est rĂ©munĂ©rĂ© sur la base du prix exploitant et reverse une redevance Ă  la SONES.

    MISSIONS DE LA SONES

    Champ de compĂ©tence du garant du patrimoine de l’eau potable en zone urbaine

    Renforcer et gĂ©rer le patrimoine de production et de distribution d’eau potable : telle est la principale mission de la SONES. Celle-ci s’adosse Ă  la politique sectorielle dĂ©finie par l’Etat.

    I - DETERMINANTS DE L’INTERVENTION DE LA SONES

    L’intervention de la SONES s’adosse Ă  la politique de l’Etat du SĂ©nĂ©gal qui a en charge :

    • La dĂ©finition de la politique sectorielle;
    • La gestion des ressources en eau;
    • L’élaboration du cadre lĂ©gislatif et rĂ©glementaire;
    • L’approbation de la politique tarifaire.
    II - RESPONSABILITES

    Dans ce nouveau cadre institutionnel, la SONES s’est vu confier les responsabilitĂ©s suivantes :

    • La gestion de la totalitĂ© du patrimoine hydraulique de l’Etat en zone urbaine et pĂ©riurbaine;
    • La planification des d’investissements;
    • La recherche de financements pour les investissements;
    • La maĂźtrise d’ouvrage et la maĂźtrise d’Ɠuvre des travaux d’extension et de renouvellement de l’infrastructure;
    • Le contrĂŽle de la qualitĂ© de l’exploitation du service public de l’eau potable en zone urbaine et pĂ©riurbaine dĂ©lĂ©guĂ© par l’Etat du SĂ©nĂ©gal Ă  un opĂ©rateur privĂ©e;
    • La sensibilisation du public.
    III - TYPES DE TRAVAUX REALISES

    La SONES a pour principal objectif le renforcement du patrimoine de production d’eau potable en milieu urbain et pĂ©ri-urbain. Le patrimoine est constituĂ© des ouvrages suivants, dans les 66 centres qui constituent le patrimoine affermĂ© :

    • Des usines pour le traitement de l’eau;
    • Des stations de pompage;
    • Des forages pour capter les eaux souterraines;
    • Des chĂąteaux d’eau et des rĂ©servoirs au sol pour le stockage;
    • Des conduites de transfert et de distribution;
    • Des branchements sociaux pour les couches dĂ©favorisĂ©es.
    DĂšs qu’ils sont rĂ©alisĂ©s, ces ouvrages sont confiĂ©s Ă  la sociĂ©tĂ© privĂ©e d’exploitation pour leur gestion et la commercialisation de l’eau. Une redevance est reversĂ©e Ă  la SONES. De 1996 Ă  2019, la sociĂ©tĂ© d’exploitation s’appelait SDE, avec le groupe ERANOVE comme partenaire stratĂ©gique. Depuis le 1er janvier 2020, la sociĂ©tĂ© d’exploitation s’appelle SEN’EAU avec SUEZ comme partenaire stratĂ©gique de l’Etat du SĂ©nĂ©gal.

    FORAGE DE THIAROYE

    DĂ©connexion des forages de Thiaroye
    • FINANCEMENT : 6,5 Milliards FCFA
    • Bailleurs : UEMOA
    • ANNEE : 2013 – 2014
    • PRODUCTION : 16 000 m3/j destinĂ©s aux maraĂźchers
    • 6 forages Ă  rĂ©aliser, 4 Ă  rĂ©habiliter
    • 1 rĂ©servoir de 3200 m3
    • 27 km de conduite d’adduction
    • Equipement forages + station de pompage de 800 m3/h
    RĂ©alisations :
    MarchĂ© conduite d’adduction signĂ© et OS dĂ©marrage le 08 janvier 2014.
    Marché Forages signé, immatriculation en préparation
    Marché Forages signé, immatriculation en préparation
    Reprise évaluation réservoir 3200 suite décision ARMP
    Attente ANO DCMP sur attribution « Equipement forages »

    REVU SECTORIEL 2016

    OMD
    SĂ©nĂ©gal : Ă©volution du taux d’accĂšs Ă  l’eau potable en milieu rural L’inventaire national des points d’accĂšs Ă  l’eau potable au premier trimestre de 2015 a Ă©tĂ© mis en Ɠuvre sur 15.992 localitĂ©s avec l’appui des dispositifs dĂ©centralisĂ©s de collecte des donnĂ©es composĂ©s de diffĂ©rents services rĂ©gionaux, dĂ©partements, locaux et des collectivitĂ©s locales.
    AprĂšs exploitation des donnĂ©es, il en ressort que le taux d'accĂšs amĂ©liorĂ© global Ă  l'eau potable en milieu rural s’établit en 2015 Ă  86,6% contre 84,1% en 2014 ; ce qui donne une progression satisfaisante de l’accĂšs Ă  des points d’eau modernes avec une hausse de 2,5 points.
    La performance est trĂšs satisfaisante mĂȘme si elle reste un peu infĂ©rieure Ă  la pĂ©riode antĂ©rieure oĂč la progression interannuelle Ă©tait de +3,5 points.
    En intĂ©grant les statistiques sur les rĂ©alisations nouvelles d’infrastructures d’accĂšs Ă  l’eau enregistrĂ©es en 2015, le taux d’accĂšs global Ă  l’eau potable pour dĂ©cembre 2015 est estimĂ© Ă  87,2%.

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    JEUNE AFRIQUE PARLE DE L'USINE DE DESSALEMENT DE LA SONES

    OMD
    Le Japon prĂ©voit 200 millions d’euros pour une usine de dessalement Ă  Dakar 15 juin 2016

    En visite Ă  Dakar, le prĂ©sident de l’Agence de coopĂ©ration internationale japonaise (JICA) a annoncĂ© un prĂȘt de 135 milliards de F CFA (205 millions d'euros).
    L'un des grands projets d’hydraulique urbaine du pays, l’unitĂ© de dessalement d’eau de mer prĂšs de Dakar, devra sĂ©curiser l’approvisionnement la capitale sĂ©nĂ©galaise pendant
    AnnoncĂ©e en janvier dernier parmi les grands projets d’hydraulique urbaine du prĂ©sident Macky Sall lors de son message du Nouvel an,
    l’unitĂ© de dessalement d’eau de mer prend progressivement forme.
    Shinichi Kitaoka, le prĂ©sident de l’Agence de coopĂ©ration internationale japonaise (JICA) en visite cette semaine Ă  Dakar,
    a annoncĂ© un financement de 135 milliards de F CFA (environ 205 millions d’euros). Le financement japonais consiste en un prĂȘt concessionnel au taux de 0,7 %, Ă©chelonnĂ© sur une durĂ©e de 30 ans, avec un dĂ©lai de grĂące de 10 ans. La capacitĂ© de cette usine de dessalement, la premiĂšre de cette envergure au SĂ©nĂ©gal, sera dans un premier temps de 50 000 mĂštres cubes par jour (m3/J), avant d’ĂȘtre portĂ©e Ă  100 000 mĂštres cubes par jour. La rĂ©habilitation de 460 km du rĂ©seau de distribution de la capitale d’eau est Ă©galement prĂ©vue. Les travaux de la station, implantĂ©e dans la zone rĂ©sidentielle des Mamelles, sur la corniche ouest de Dakar, dĂ©marreront en janvier 2019, pour ĂȘtre finalisĂ©s en 2021. L’infrastructure contribuera, avec le projet Keur-Momar-Sarr 3 (KMS3), Ă  « sĂ©curiser l’approvisionnement en eau potable de la capitale pour 20 ans au moins » avait assurĂ© Macky Sall en fin d’annĂ©e. Explosion dĂ©mographique

    La capitale sénégalaise consomme prÚs de 70 % de la production de la Société des Eaux (SDE),
    filiale du groupe Ă©nergĂ©tique africain Eranove, est aujourd’hui en proie Ă  une vraie explosion dĂ©mographique. L’unitĂ© de dessalement et le projet KMS3 rĂ©pondent aux solutions structurelles prĂ©conisĂ©es par le gouvernement sĂ©nĂ©galais via la SociĂ©tĂ© nationale des eaux (Sones), dĂ©diĂ©e au patrimoine et Ă  l’investissement.
    « Le projet arrive dans un contexte oĂč la capitale Dakar pourrait ĂȘtre confrontĂ©e d’ici 2025,
    Ă  un dĂ©ficit d’eau potable de l’ordre de 200 000 m3/J et de 390 000m3/J en 2035 »,
    a indiqué à Jeune Afrique Ada Ndao, directeur des études et de la planification à la Sones.
    Par ailleurs, le financement de KMS3 est dĂ©jĂ  bouclĂ©, Ă  hauteur de 263 milliards de FCFA (400 millions d’euros).
    Le tour de table est composé de la Banque islamique de développement (BID),
    de l’Agence française de dĂ©veloppement (AFD), de la Banque mondiale (BM), de la Banque europĂ©enne d’investissement (BEI),
    de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD) et de l’État du SĂ©nĂ©gal.
    Fin 2014, le montant des projets du Jica en cours au SĂ©nĂ©gal atteignait 3,4 milliards de yens (28 millions d’euros), soit 2,9 % du total des programmes de l’agence de coopĂ©ration japonaise en Afrique.

    9eme FORUM MONDIAL DE L'EAU : Du 21 au 26 MARS 2022 | Diamniadio (DAKAR) - SENEGAL

    OMD

    M. Macky SALL

    Président de la République du Sénégal

    Rendez-vous avec notre devoir d'agir


    Bienvenue à « Dakar 2022 » !

    La communautĂ© mondiale de l’eau et de l’assainissement se retrouvera au SĂ©nĂ©gal, du 21 au 26 mars 2022, pour la neuviĂšme Ă©dition du Forum mondial de l’Eau sous un thĂšme Ă©vocateur : La sĂ©curitĂ© de l’eau pour la paix et le dĂ©veloppement durable.

    Le peuple sĂ©nĂ©galais et son gouvernement s’honorent du choix du Conseil mondial de l’eau de tenir cette Ă©dition au pays de la TĂ©ranga, expression de l’hospitalitĂ© conviviale Ă  la sĂ©nĂ©galaise.

    En rĂ©unissant les gouvernements, le secteur privĂ© et les organisations de la sociĂ©tĂ© civile pour renforcer la mise en Ɠuvre des actions nĂ©cessaires Ă  la rĂ©alisation de l’Objectif du DĂ©veloppement durable numĂ©ro 6 (ODD6), le 9Ăšme Forum mondial de l’eau offrira Ă©galement une plateforme d’expression Ă  d’autres parties prenantes (groupements de femmes, jeunes, agriculteurs, Ă©leveurs et pĂȘcheurs) et contribuera ainsi Ă  la transformation qualitative du quotidien des populations et Ă  l’amĂ©lioration des performances des secteurs de production.

    L’eau occupe une place vitale dans la satisfaction de nos besoins, dans la prĂ©servation de notre environnement et dans le dĂ©veloppement de nos pays. La coopĂ©ration autour de l’eau contribue Ă  la coexistence pacifique et Ă  la prĂ©servation de relations cordiales entre pays partageant des bassins fluviaux transfrontaliers.

    De plus, les effets combinĂ©s du changement climatique et de l’accroissement de la population entrainant la rarĂ©faction de l’eau, il s’avĂšre nĂ©cessaire d’aborder la problĂ©matique de l’eau sous l’angle de la promotion de la paix.

    L’évĂšnement de 2022 est aussi en cohĂ©rence avec le Plan SĂ©nĂ©gal Emergent (PSE) visant la transformation structurelle de l’économie, la promotion du capital humain y compris la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s par l’accĂšs de tous Ă  l’eau potable et Ă  l’assainissement.

    Porte de l’Afrique sur l’ocĂ©an Atlantique, Dakar, qui servira de site au Forum, est une ville-carrefour cosmopolite, ouverte aux horizons divers et habituĂ©e Ă  recevoir des Ă©vĂšnements mondiaux.

    Dakar 2022 s’inscrira donc dans cette longue tradition d’accueil, en attendant les Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026.

    Ensemble, mobilisons-nous dans l’esprit de la TĂ©ranga pour la rĂ©ussite du 9Ăšme Forum mondial de l’eau !

    9eme FORUM MONDIAL DE L'EAU : Du 21 au 26 MARS 2022 | Diamniadio (DAKAR) - SENEGAL

    OMD

    C’est quoi le Forum Mondial de l’Eau ?

    Le Forum mondial de l’Eau est le plus grand Ă©vĂšnement du genre dans le domaine et le plus important pour l’eau et l’assainissement. Il peut rĂ©unir jusqu’à 10.000 dĂ©lĂ©guĂ©s venus des quatre coins du monde. Pour simplifier, les experts disent que c’est la Coupe du monde de l’eau !

    Quel est le rĂŽle de la SONES ?

    La SONES est active dans le processus d’organisation de ce FME depuis le World Water Week de Stockolm, en 2015, aux cĂŽtĂ©s d’autres institutions ou personnalitĂ©s du secteur de l’eau et de l’Assainissement et d’autres horizons.

    Comment le Sénégal a-t-il été choisi ?

    Des rencontres et visites d’inspection ont eu lieu pour Ă©valuer la capacitĂ© du SĂ©nĂ©gal Ă  accueillir un tel Ă©vĂšnement : dynamisme du secteur de l’eau et de l’assainissement, capacitĂ© d’accueil des hĂŽtels, infrastructures de transport, espaces d’exposition, stabilitĂ© institutionnelle, richesses culturelles, etc.

    Quand le Sénégal a-t-il été choisi ?

    C’est Ă  Brasilia, en 2018, Ă  la clĂŽture du 8Ăšme Forum Mondial de l’Eau, que le SĂ©nĂ©gal a Ă©tĂ© officiellement choisi comme pays hĂŽte de ce 9Ăšme FME par les partenaires rĂ©unis autour du Conseil Mondial de l’Eau (World Water Council).

    Quels sont les enjeux du FME au Sénégal ?

    Le Forum Mondial de l’Eau Dakar 2021 est considĂ©rĂ© comme le forum des rĂ©ponses, en permettant aux populations d’avoir un accĂšs universel aux services d’eau potable et d’assainissement. Cette manifestation constitue un fort moment de visibilitĂ© pour notre pays sur la scĂšne internationale aux plans technique, diplomatique, culturel et Ă©conomique. Il est placĂ© sous le thĂšme « La sĂ©curitĂ© de l’eau pour la paix et le dĂ©veloppement durable » et, particuliĂšrement, le sous-thĂšme « la sĂ©curitĂ© de l’eau et de l’assainissement »«. En effet, dans cette vitrine crĂ©Ă©e pour la communautĂ© mondiale de l’Eau et de l’Assainissement, un intĂ©rĂȘt soutenu est portĂ© Ă  la gouvernance et Ă  l’utilisation des ressources naturelles, techniques et financiĂšres dans le but de changer qualitativement les conditions d’existence des bĂ©nĂ©ficiaires conformĂ©ment Ă  l’Objectif de dĂ©veloppement durable N°6.

    CHATEAU D'EAU ET STATION DE KHOR

    L’Union europĂ©enne sur les chantiers du PEPAM Ă  Saint-Louis.

    Lundi 07 dĂ©cembre 2015, une dĂ©lĂ©gation de l’Union europĂ©enne a visitĂ© les chantiers du PEPAM dans le dĂ©partement de Saint-Louis : le chĂąteau d’eau de Leybar, Ă  l’entrĂ©e de la ville, et la Station de Traitement de Khor, Ă  la sortie. Conduite par Monsieur le Directeur GĂ©nĂ©ral, Charles FALL, l’équipe de la SONES comportait Madame Fatou NDIAYE, Directrice des Travaux, MM. Malick SO, ChargĂ© de Missions Etudes et Travaux, Abdou Diouf, Chef de Projets/Responsable des Travaux dans la Zone Nord.

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    Sur les deux sites, Mme Fatou NDIAYE, Directrice des Travaux, a fait une brĂšve introduction. Par la suite, M. Abdou DIOUF, Chef de Projets/Responsable de la Zone Nord, a procĂ©dĂ© Ă  une prĂ©sentation des ouvrages et leur impact dans le systĂšme d’alimentation en eau potable de Saint-Louis.

    La construction du chĂąteau d’eau - est presque bouclĂ©e. L’entreprise en est Ă  la phase des finitions. Elle prĂ©voit la fin des travaux (sans la dĂ©coration) Ă  la fin de cette annĂ©e. Cet ouvrage rĂ©soudra les problĂšmes d’accĂšs au service dans des zones comme Pikine et Sor.

    Le dĂ©fi est d’assurer, en permanence, la disponibilitĂ© de la ressource. « Nous sommes en bout de rĂ©seau, avec de nouveaux lotissements », a expliquĂ© le Directeur GĂ©nĂ©ral, Charles Fall, pour renseigner sur l’importance de cet ouvrage.

    Les chantiers d’extension de la station - de Khor constituaient le second volet de cette visite : extension du pompage de l’eau brute sur le fleuve, Ă  Bango et le traitement Ă  Khor pour alimenter le chĂąteau d’eau de Leybar d’une capacitĂ© de 1500 m3, situĂ© Ă  7,5 kilomĂštres. Cet ouvrage permettra d’augmenter la capacitĂ© de stockage, l’amĂ©lioration de la filiĂšre de traitement sans compter la rĂ©habilitation des filiĂšres existantes. Il vient en appoint aux rĂ©servoirs de Sor (2000 mĂštres cube) et de NgallĂšle (500 mĂštres cube).

    Devant les bailleurs, la Direction Générale a insisté sur la prise en compte des paramÚtres matériels (équipements à acquérir) et le facteur temps (un planning rigoureux sera tenu pour un suivi quotidien).

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    Chateau d'eau et station de Khor

    Inaugurations d'ouvrages à Dahra et Ndiock Sall : Societe Nationale des Eaux du Sénégal
    DAHRA ETRENNE SON CHATEAU D’EAU D’UNE CAPACITE DE 500 M3.
    Mansour Faye, Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement :
    « Un espoir naĂźt Ă  Dahra, au cƓur du Ferlo »

    Dahra a Ă©trennĂ©, jeudi dernier (5 novembre 2015), un chĂąteau d’eau de 500 mĂštres cube. Cet ouvrage a Ă©tĂ© inaugurĂ© hier par le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Monsieur Mansour Faye, qui avait Ă  ses cĂŽtĂ©s le Directeur GĂ©nĂ©ral de la SONES, Monsieur Charles Fall, le Coordonnateur Technique Abdoul Niang, la Directrice des Travaux Mme Fatou Ndiaye, MM. le Directeur de la Planification et des Etudes El Hadj Ndao, Abdou Diouf, Chef des Projet/Zone Nord, Malick So, ChargĂ© de Missions Etudes et Travaux. Cette Ă©quipe a Ă©tĂ© rejointe, vingt-quatre heures plus tard, par M. Arona Sow pour les besoins du CRD sur l’alimentation en eau potable des villages situĂ©es autour du Lac de Guiers.

    UNE DEMANDE POPULAIRE - « GrĂące Ă  cet ouvrage mis en service dans les dĂ©lais, un espoir nouveau naĂźt Ă  Dahra, au cƓur du Ferlo » : cette dĂ©claration de Monsieur le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Monsieur Mansour Faye, est Ă  la mesure de l’impact social positif du chĂąteau d’eau Ă  l’inauguration duquel il a procĂ©dĂ© jeudi 5 novembre 2015, Ă  Dahra. L’ouvrage est conçu par la SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) qui s’est attachĂ© les services de l’entreprise SADE dans le cadre du Programme Eau et Assainissement (PEPAM).

    SOLUTION TECHNIQUE - Le Directeur gĂ©nĂ©ral de la SONES, Monsieur Charles Fall, a souhaitĂ© la bienvenue Ă  Monsieur le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement en saluant la rĂ©ception d’un ouvrage comme une rĂ©ponse aux aspirations populaires. SociĂ©tĂ© de patrimoine, l’institution qu’il dirige, selon lui, accorde une oreille attentive aux demandes populaires, dans le cadre de la politique de l’Etat. Il prĂŽne la dĂ©mocratisation de l’accĂšs Ă  une eau de qualitĂ© et la rĂ©duction des disparitĂ©s. A sa suite, M. Mansour Faye a eu droit Ă  une prĂ©sentation de l’infrastructure hydraulique par M. Abdou Diouf, Chef des Projets de la Zone Nord pour le compte de la SONES : un chĂąteau d’eau de 500 mĂštres cube, accompagnĂ© d’un important volet extension du rĂ©seau.


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    CAPACITE DE STOCKAGE - Le chĂąteau d’eau a son importance dans une ville oĂč la demande ne cesse de croĂźtre. « Nouvelle figure emblĂ©matique de la commune, il a permis d’augmenter la capacitĂ© de stockage pour sĂ©curiser l’alimentation en eau potable de Dahra », a dit M. Faye.


    ELIMINATION DES DISPARITES - Me Amadou KĂą, PrĂ©sident du Conseil dĂ©partemental, MinguĂ© Lam, dĂ©putĂ©, Mame NgonĂ© Dioum ont saluĂ© les changements qualitatifs dans l’accĂšs l’eau potable dans la ville. L’Etat du SĂ©nĂ©gal va poursuivre sa politique d’élimination des disparitĂ©s. «L’égalitĂ© des chances est une vertu rĂ©publicaine qui s’applique bien Ă  l’Hydraulique dans son ensemble. Chaque forage et chaque chĂąteau d’eau sont un facteur d’amĂ©lioration du quotidien », a-t-il estimĂ©, en fĂ©licitant le Directeur gĂ©nĂ©ral de la SONES, M. Charles Fall qu’il a ensuite invitĂ© Ă  continuer la politique de construction d’infrastructures, conformĂ©ment au Plan d’Investissements.


    NOUVEAU FORAGE, EXTENSIONS DE RESEAU, BRANCHEMENTS SOCIAUX. Un nouveau forage de la SONES permet Ă  une centaine de villages d’avoir accĂšs Ă  l’eau potable. SituĂ© sur la Nationale, une vingtaine de kilomĂštres aprĂšs Louga en allant vers Saint-Louis, Ndiock Sall a Ă©trennĂ©, vendredi 6 novembre 2015, cet ouvrage qui couvre un rayon de plus de cent villages dans l’axe Ndiock Sall, Mpal, Fass, Rao et Ngandiol.



    UNE PRODUCTION DE 4800 M3/J - C’est le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Monsieur Mansour Faye, qui a procĂ©dĂ© Ă  l’inauguration du nouvel ouvrage, aux cĂŽtĂ©s de M. Charles Fall, Directeur GĂ©nĂ©ral de la SONES et des autoritĂ©s administratives et municipales de Louga, Ngueune Sarr et Sakal. C’est une nouvelle sĂ©quence pour l’accĂšs Ă  l’eau potable dans la zone, a soulignĂ© le ministre. « Pendant de longues annĂ©es, le nom de Ndiock Sall a Ă©tĂ© liĂ© aux problĂšmes d’approvisionnement en eau potable. Cette cĂ©rĂ©monie d’inauguration du forage Ă©quipĂ© de Ndiock Sall revĂȘt donc une trĂšs grande signification pour la RĂ©publique car, en injectant dans le rĂ©seau une production additionnelle de 200 m3/h, soit 4800 m3/j, le forage de Ndiock Sall assure l’approvisionnement en eau pour un montant global de 227 millions de CFA dont 130 millions pour l’équipement. »


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    « MERCI POUR CET OUVRAGE » - Le maire de Ngueune Sarr, M. Ibrahima Top, s’est fĂ©licitĂ© des efforts consentis par l’Etat du SĂ©nĂ©gal, Ă  travers la SONES, pour assurer une desserte correcte de l’eau potable. Dans leurs tĂ©moignages, les populations ont mis l’accent sur l’amĂ©lioration de leur quotidien. Porte-voix des notables prĂ©sents sur les lieux, El Hadj Niang a exprimĂ© sa satisfaction en ces termes : « Merci pour cet ouvrage qui change nos conditions d’accĂšs Ă  la ressource. Nous vous invitons Ă  persĂ©vĂ©rer pour que les autres demandes, liĂ©es aux branchements sociaux et aux compteurs divisionnaires soient diligentĂ©es. » ReprĂ©sentant des jeunes, Ibrahima Ndiaye a fĂ©licitĂ© le MinistĂšre de l’Hydraulique et de l’Assainissement et la SONES pour la qualitĂ© du travail. Il a soumis la dolĂ©ance de ses mandats : de l’eau pour le maraĂźchage, dans le cadre de la lutte contre le chĂŽmage.


    REPONSES AUX DOLEANCES - En guise de rĂ©ponse, le ministre a rĂ©vĂ©lĂ© que pas moins de 88 branchements sociaux seront rĂ©servĂ©s Ă  Ndiock Sall. La SONES se chargera de matĂ©rialiser cet engagement de l’Etat. Ensuite, il a estimĂ© que le maraĂźchage est une prioritĂ© des pouvoirs publics. Cependant, il a prĂ©cisĂ© que l’eau ne proviendrait pas forcĂ©ment du forage qui venait d’ĂȘtre inaugurĂ©. Dans un schĂ©ma plus global, la dĂ©connexion des forages de Thiaroye pourrait rĂ©gler le problĂšme. Pour les compteurs divisionnaires, M. Mansour Faye a invitĂ© les populations Ă  attendre les conclusions d’une inspection technique de ses services et directions.

    Plan de Passation 2016

    OMD
    Le Directeur GĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES), agissant au nom et pour le compte de ladite sociĂ©tĂ©, exĂ©cute, au titre de la Gestion du Budget 2016, sur fonds propres (Budget de Fonctionnement, d’Equipement et d’Investissement) et sur financements extĂ©rieurs (AFD-BEI-BADIDA-BID-JICA), un programme de passation de marchĂ©s publics.

    Telecharger le document Plan de passation SONES 2016OMD

    Quand l'eau ameliore le quotidien de Senegalais

    INTEGRATION DE LA DIMENSION SOCIALE

      La condition sociale et la distance ne sont pas des freins Ă  la dĂ©mocratisation de l’accĂšs Ă  l’eau potable. La SociĂ©tĂ© nationale des eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES) intĂšgre ces facteurs dans ses modes d’intervention, au titre des extensions de rĂ©seau comme des branchements sociaux. A ce jour, 195.000 branchements sociaux sont rĂ©alisĂ©s et 35.000 branchements sociaux supplĂ©mentaires sont prĂ©vus en 2015 pour Ă©tendre l’accĂšs Ă  l’eau potable aux populations les plus dĂ©munies.

    L’eau est une ressource essentielle dans le dĂ©veloppement durable. Elle est un droit pour chaque individu sur la planĂšte quelle que soit sa position sociale, sa race ou sa situation gĂ©ographique. Pour cela, la communautĂ© internationale s’est mobilisĂ©e depuis 2000 pour un accĂšs Ă  l’eau pour tous. Les pĂ©nuries interpellent les gouvernants dans un contexte marquĂ© par la pression dĂ©mographique sur les ressources disponibles, l’urbanisation, la mauvaise affectation des ressources, la dĂ©gradation de l’environnement et la mauvaise gestion des ressources en eau. La distribution de l'eau potable dans la prĂ©servation des exigences de qualitĂ©Ì, de durabilitĂ© et de sĂ©curitĂ©Ì est Ă©galement un enjeu majeur du dĂ©veloppement durable.

      Le SĂ©nĂ©gal prend en charge ces dĂ©fis dans le CODE DE L’EAU (Loi n° 81-13 du 4 mars 1981) puis dans les Objectifs du DĂ©veloppement durable. D’ailleurs, notre pays a atteint le taux de 98% d’accĂšs l’eau potable avant l’échĂ©ance de 2015. Notre pays assure Ă©galement, Ă  travers la SONES, le suivi des Plans d’actions de la Lettre de Politique sectorielle (Transfert de l’activitĂ© exploitation Ă  SDE ; NĂ©gociations avec le Fermier et dettes croisĂ©es ; Mise en Ɠuvre des Programmes de contrĂŽle ; Mise en Ɠuvre des audits contractuels ; Validation annuelle de la grille des indicateurs de performance de l’exploitation.

    Certaines couches de la population Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă  avoir accĂšs au rĂ©seau. Elles n’en ont pas les moyens. GrĂące au programme des branchements sociaux, les contraintes de condition sociale levĂ©es. Ce programme permet Ă  des SĂ©nĂ©galais de condition modeste d’avoir accĂšs au rĂ©seau pour 0 Franc Cfa alors que le coĂ»t moyen dĂ©passe 100.000 francs Cfa. A ce jour, 195.000 branchements sociaux sont rĂ©alisĂ©s.

      130.000 branchements sociaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s, de mĂȘme que 1500 bornes fontaines ; 35.000 branchements sociaux supplĂ©mentaires sont prĂ©vus en 2015 pour Ă©tendre l’accĂšs Ă  l’eau potable aux populations les plus dĂ©munies. Dans le cadre de KMS3, 85.000 branchements sociaux seront rĂ©alisĂ©s. Il y a Ă©galement l’extension du rĂ©seau dans les quartiers dĂ©favorisĂ©s. De nouveaux lotissements se font dans les extensions de Dakar. Un programme de 3 milliards Cfa a permis de connecter de nouveaux quartiers au rĂ©seau dans la zone de Niacoulrab,Tivaouane Peul, Niaga, etc.

    L'epreuve de credibilite et de solvabilite avec les bailleurs

    RECHERCHE ET PLANIFICATION DES INVESTISSEMENTS
      Mobiliser des fonds est une épreuve de crédibilité à laquelle la SONES se soumet, dans ses relations avec les bailleurs. Pertinence, transparence et impact social sont les maßtre-mots de cette stratégie.

    La rĂ©forme de 1995 a posĂ© un cadre de performance pour augmenter les capacitĂ©s financiĂšres du sous-secteur de l’Hydraulique urbaine et renforcer les moyens d’intervention. Dans ce nouveau cadre institutionnel, la SONES s’est vu confier la responsabilitĂ© du patrimoine : recherche de financements, planification des investissements, maĂźtrise d’ouvrage et maĂźtrise d’Ɠuvre des travaux d’extension et de renouvellement de l’infrastructure ; contrĂŽle de la qualitĂ© de l’exploitation du service public de l’eau potable en zone urbaine et pĂ©riurbaine dĂ©lĂ©guĂ© par l’Etat du SĂ©nĂ©gal Ă  un opĂ©rateur privĂ©e ; la sensibilisation du public.

      Pendant ce temps, il existe une disproportion entre les ressources et la demande. La demande Ă©volue, proportionnellement aux donnĂ©es dĂ©mographiques et aux activitĂ©s Ă©conomiques. Pour valoriser le formidable capital humain et rĂ©pondre aux besoins des citoyens sĂ©nĂ©galais, le secteur de l’Hydraulique urbaine a besoin d’importantes ressources financiĂšres. La feuille de route est fixĂ©e par les autoritĂ©s, notamment le MinistĂšre de l’Hydraulique et de l’Assainissement : booster les investissements ; rattraper les retards ; assurer la disponibilitĂ© en eau potable pour les populations des centres urbains jusqu’à l’horizon 2035.

    La rĂ©ussite de cette mission dĂ©pend de la capacitĂ© de la SONES Ă  mobiliser des fonds. Elle se tourne vers des partenaires : Agence Française de DĂ©veloppement ; Banque Mondiale ; Banque africaine de DĂ©veloppement ; CoopĂ©ration Allemande (KFW) ; la JICA ; Banque EuropĂ©enne d’Investissement ; la BOAD ; la CBAO. Les investissements relĂšvent de facteurs suivants : la pertinence des options stratĂ©giques ; leur impact sur la qualitĂ© de vie ; la crĂ©dibilitĂ© de la gouvernance financiĂšre. La planification et la pertinence des projets sont donc des gages de confiance.

      La SONES a Ă©laborĂ© une vision claire des enjeux et dĂ©fini un plan d’investissements. Le secteur privĂ© est un partenaire stratĂ©gique dans la mise en Ɠuvre des projets. Dans ce schĂ©ma, la SONES continue de bĂ©nĂ©ficier de la confiance des bailleurs de fonds. L’Agence Française de DĂ©veloppement s’est illustrĂ©e lors de la crise de l’eau en 2013. La Banque mondiale concourt Ă  la rĂ©alisation du PEAMU (Programme Eau et Assainissement en milieu urbain). La Banque Islamique de DĂ©veloppement et de la Banque Africaine de DĂ©veloppement manifestent leur intĂ©rĂȘt pour le financement du Projet de KMS3. La JICA a bouclĂ©, en septembre 2015, avec la SONES, une mission de prĂ©-Ă©valuation du projet d’usine de dessalement des Mamelles.

    Branchements Sociaux

    Dans le cadre de sa politique de lutte contre la pauvreté la SONES a initié un vaste programme de branchement sociaux pour faciliter l'accés à l'eau des populations pauvres par branchement particulier.
    Ce programme a permis la réalisation de plus de 153 000 BS de 1996 à 2009 à travers divers projet dans tous les centres affermés.


    Années Réalisations (Unité)
    1996 5438
    1997 4808
    1998 4279
    1999 9679
    2000 6831
    2001 20034
    2002 14534
    2003 15279
    2004 14237
    2005 21635
    2006 11284
    2007 10000
    2008 8305
    2009 6264

    Sensibilisation







    Les gestes les plus simples sont les plus Ă©conomiques

    L'eau est notre ressource la plus prĂ©cieuse, elle est nĂ©cessaire pour toute vie et devrait ĂȘtre conservĂ©e, Ă©valuĂ©e et protĂ©gĂ©e. Une eau pure vous donne 10 gestes pratiques et simples Ă  mettre en place chez soi pour des Ă©conomies d'eau, d'Ă©nergie et d'argent.

    Rappelez-vous d'arrĂȘter le robinet lorsque vous vous brossez les dents – les pertes courantes d'un robinet sont de plus de 6 litres par minute. Si la population adulte entiĂšre de France faisait ceci, nous pourrions Ă©pargner 180 000 litres d’eau par jour assez pour fournir presque 500.000 maisons.

    Un robinet qui s’égoutte gaspille au moins 5.500 litres d'eau par annĂ©e - 5.500 litres d'eau est assez d'eau gaspillĂ©e qui pourrait servir Ă  remplir une petite piscine de barbotage chaque semaine pour tout le Ă©tĂ©. N’hĂ©sitez pas Ă  rĂ©parer la rondelle d'Ă©tanchĂ©itĂ© de votre robinet, elle pourra vous faire des Ă©conomies de plusieurs euros par an. Nous conseillons Ă©galement l'utilisation de bassines dans les Ă©viers, utile lorsqu'on se lave les mains, ou tout autres utilisations quotidiennes. Economiser l'eau en faisant la vaisselle : Faire la vaisselle Ă  la main utilise typiquement environ 63 litres par lavage – Si de plus les plats sont rincĂ©s sous un robinet on peut estimer que toute l'eau utilisĂ©e se comptabilisera autour de 150 litres. En comparaison, un lave-vaisselle moderne peut employer jusqu’à 15 litres d'eau par cycle. Mais assurez-vous que vous remplissez bien le lave-vaisselle ou vous gaspillerez bien plus que si vous l’aviez fait Ă  la main. Si vous cherchez actuellement un nouveau lave-vaisselle, penchĂ©e vous sur l'efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique 'A' ; ces machines ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©es et gaspillent normalement moins d’eau. Si vous jetez un Ɠil sur l’étiquette Ă©nergĂ©tique il est rĂ©ellement indiquĂ© combien d'eau la machine emploie, alors soyez attentif !

    Un bain peut utiliser beaucoup d'eau (plus de 100 litres !). Tandis qu'une douche emploie seulement un tiers de cette quantité. Mais prenez garde puisque certaines nouvelles douches assez "puissante" verse beaucoup plus d'eau et peuvent utiliser davantage d'eau qu'un bain si vous vous douchez pendant plus de 5 minutes. Il est possible également d'installer un systÚme de récupération eau de pluie pour l'utiliser dans votre jardin.

    Avant de mettre en marche votre machine Ă  laver le linge, attendez un chargement complet. Et oui, c'est peut-ĂȘtre trĂšs simple Ă  comprendre et pourtant trĂšs peu utilisĂ© dans la pratique. L'utilisation d'un chargement complet utilise moins d'eau que deux demi machines Ă  laver le linge. Soit une Ă©conomie d'Ă©nergie et d'eau. Exactement comme pour les lave-vaisselle, choisissez une machine Ă  laver marquĂ©e d'un 'A'. L'efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique tend Ă  ĂȘtre plus efficace, utilisant moins d'eau pour un mĂȘme rĂ©sultat.

    Si vous buvez l'eau du robinet, remplissez une cruche avec l'eau du robinet et laissez-la se refroidir dans votre réfrigérateur avant de la consommer. De cette façon vous n'attendrez pas à chaque fois d'avoir de l'eau froide au robinet pour obtenir une boisson fraßche.

    PlutÎt que de laver votre voiture avec un tuyau flexible, utilisez un seau et une éponge à la place. Encore mieux, remplissez votre seau d'eau provenant d'une eau de pluie récupérée par une cuve eau de pluie au fon du jardin. 30 minutes d'utilisation d'un un tuyau flexible utilise plus d'eau que la consommation moyenne d'une famille par jour.

    Autour d'un quart de notre eau potable et consommable est utilisĂ© pour rincer nos toilettes. Parfois c'est jusqu'Ă  40% de la consommation moyenne d'un mĂ©nage. Il est important de s'y intĂ©resser. Il est donc prĂ©fĂ©rable d'avoir des toilettes ayant une chasse d'eau Ă  double dĂ©bit (petite et grosse commission). Il peut ĂȘtre intĂ©ressant de se pencher sur les Ă©conomiseurs d'eau pour WC Ă©galement.

    Nous conseillons de laver vos fruits et vos légumes dans une bassine plutÎt que sous le robinet, vous pourriez réduire l'utilisation de votre eau sans effort. Un petit truc en plus : utilisez cet eau pour les plantes de la maison ou de votre appartement !

    On est tellement bien sous sa douche qu'on pourrait y rester des heures. Utilisez un temporisateur / minuteur de douche électronique. A ce moment la vous prendrez conscience du nombre de heures que vous dépensez dans la douche. Essayez de prendre des douches plus courtes pour réduire la quantité d'eau que vous employez.

    Avis Général Passation des marchés SONES 2016

    REPUBLIQUE DU SENEGAL

    MINISTERE DE L’HYDRAULIQUE ET DE L’ASSAINISSEMENT

    SOCIETE NATIONALE DES EAUX DU SENEGAL

    AVIS GENERAL DE PASSATION DES MARCHES – BUDGET 2016

    1. Le Directeur GĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© Nationale des Eaux du SĂ©nĂ©gal (SONES), agissant au nom et pour le compte de ladite sociĂ©tĂ©, exĂ©cute, au titre de la Gestion du Budget 2016, sur fonds propres (Budget de Fonctionnement, d’Equipement et d’Investissement) et sur financements extĂ©rieurs (AFD-BEI-BADIDA-BID-JICA), un programme de passation de marchĂ©s publics.

    2. Les acquisitions, par voie d’appels d’offres concernant les domaines suivants :

    Travaux

    • Travaux de rĂ©habilitation et/ou rĂ©alisation de forages dans le pĂ©rimĂštre affermĂ©
    • Travaux de construction d’une station de traitement du fluorure et du chlorure dans la ville de Kaolack, sur le site de Darou Rahmati
    • Travaux de construction d’une station de traitement du fluorure et du chlorure dans la ville de Kaolack, sur le site de BongrĂ©
    • Travaux de renforcement de la protection Anti-bĂ©lier de l'usine de traitement de KMS
    • Travaux de fourniture et pose de groupe Ă©lectrogĂšne Ă  Dakar et dans les centres secondaires
    • Travaux de conception et construction d’une usine de traitement et de pompage d’eau potable Ă  Keur Momar Sarr
    • Travaux de fourniture et pose d’une canalisation en fonte DN 1500 mm d’eau potable entre Keur Momar Sarr (PK 0) et MĂ©khe (PK 113)
    • Travaux de fourniture et pose d’une canalisation en fonte DN 1500 mm d’eau potable entre le PK 113 et le PK 129
    • Travaux de fourniture et pose d’une canalisation en fonte DN 1100 Ă  DN 1600 mm d’eau potable entre le PK 129 (aval MĂ©khĂ©) et le PK 216 (Point k)
    • ContrĂŽle et supervision des travaux de construction d’une 3Ăšme usine de traitement Ă  Keur Momar Sarr et ses renforcements en aval (conduite (PK 0) et MĂ©khe (PK 113)
    • Travaux de fourniture et pose d’une ligne HT90 kV entre Sakal et KMS
    • Travaux de renouvellement de la conduite de distribution du RĂ©servoir Point Y
    • Travaux de rĂ©alisation de sept (07) forages dans la zone de TASSETTE
    • Travaux d’Equipement et d’AmĂ©nagement de sept (07) forages et de construction d’une station de pompage y compris bĂąche de 500 m3 et canalisations Fte DN 150 pour connexion forages-bĂąche dans la zone de TASSETTE
    • Travaux de construction d'un rĂ©servoir de 20.000 m3 (2 x 10.000 m3) Ă  ThiĂšs Sud
    • Travaux de Fourniture et Pose d’une canalisation de transfert FTE DN 600 de Tassette vers ThiĂšs et d’une canalisation de liaison FTE DN 800 entre les rĂ©servoirs Nord (existant) et Sud de ThiĂšs
    • Travaux de Fourniture et Pose de la conduite DN700 TFE pour l'adduction MBOUR-MBODIENE, 7350 ml en DN200 FTE pour le raccordement des forages et 275 ml DN400 FTE pour le raccordement du CE de MBODIENE Ă  la conduite existante de Joal en DN250
    • Travaux de construction des chĂąteau d’eau de MBODIENE, NGUEKHOKH et POINTE SARENE et la fourniture et la pose de la conduite de raccordement du CE de POINTE SARENE Ă  la conduite FTE DN700
    • Travaux de rĂ©alisation du mur de clĂŽture volet 2
    ‱ Fournitures et Services courants
  • Acquisition de matĂ©riels de transport au profit de la SONES
  • Gardiennage des locaux
  • Nettoiement des locaux
  • Acquisition d'un ascenseur
  • Acquisition de cadeaux d'entreprises
  • Restauration du personnel de la SONES
  • Acquisition et installation de vidĂ©osurveillance & vidĂ©oconfĂ©rence
  • Fourniture matĂ©riels informatiques
  • Assurance maladie au profit du personnel
    ‱ Services de consultants
  • ContrĂŽle et supervision des travaux de construction d’une 3Ăšme usine de traitement Ă  Keur Momar Sarr et ses renforcements en aval (conduite (PK 0) et MĂ©khĂ© (PK 113)
  • ContrĂŽle et supervision des travaux de fourniture et pose de d’une canalisation en fonte DN 1500 mm d’eau potable entre le PK 113 et le PK 129
  • ContrĂŽle et supervision des travaux de fourniture et pose de d’une canalisation en fonte DN 1100 Ă  DN 1600 mm d’eau potable entre le PK 129 (aval MĂ©khĂ©) et le PK 216 (Point k)
  • SĂ©lection d'un consultant pour le choix d'un mode de gestion des infrastructures du PDMAS
  • Supervision et contrĂŽle des travaux de renforcement de l’AEP de Pointe SARENE
  • SĂ©lection d'un consultant pour la mission de maĂźtrise d'Ɠuvre complĂšte du projet de dessalement d'eau de mer aux Mamelles
  • Recrutement d'un consultant pour la rĂ©alisation des Ă©tudes d'exĂ©cution pour l'extension de l'usine de traitement de KMS3
  • Recrutement d'un consultant pour la rĂ©alisation des Ă©tudes d’exĂ©cution et assistante aux appels d’offres de la ligne HT 90 Kv de KMS
  • SĂ©lection d'un consultant en vue de l'actualisation, Ă©tudes APD et DAO du renouvellement de la conduite de distribution du rĂ©servoir du Point Y
  • Recrutement d'un consultant pour l'Assistante technique pour le projet de dessalement d’eau de mer sur la Grande CĂŽte en PPP
  • Recrutement d'un consultant pour la rĂ©alisation des Ă©tudes de mise en place de rĂ©servoirs stratĂ©giques Ă  Dakar

    3. Les avis spécifiques de passation de marchés seront publiés à partir du mois de janvier dans les journaux locaux de grande diffusion et les sites web suivants: www.marchespublics.sn; www.afd.dgmarket.com ; www.undb.org ; www.sones.sn

    4. Les marchés seront passés conformément aux dispositions du décret 2014-1212 du 22 septembre 2014 portant Code des Marchés Publics du Sénégal et des Directives en matiÚre de passation des marchés des Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

    5. Les soumissionnaires potentiels :
    i) entrepreneurs de travaux,
    ii) fournisseurs de biens & Ă©quipements,
    iii) prestataires de services intellectuels (consultants), qualifiĂ©s et satisfaisant aux critĂšres d’éligibilitĂ©, sont priĂ©s de manifester leur intĂ©rĂȘt Ă  la SONES Ă  l’adresse ci-dessous :

    ‱ Cellule de Passation et de Suivi des MarchĂ©s SiĂšge de la SONES, Route du Front de Terre, Hann – Dakar PiĂšce A2-13 – 2Ăšme Ă©tage – BĂątiment A TĂ©l : +221 33 839 78 64 – +221 33 839 78 19 Fax : +221 33 832 20 38 E-mail : dtine@sones.sn et faire copie Ă  l’adresse : charles.fall@sones.sn 6. Toute demande de renseignements complĂ©mentaire devra ĂȘtre envoyĂ©e Ă  l’adresse susmentionnĂ©e :

    LE DIRECTEUR GENERAL
    CHARLES FALL
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